BOLIVIE : AU CŒUR DES ANDES


 

Nous avons toujours entendu dire que le sud de la Bolivie regorgeait de paysages d’exception. C’est ce que nous allons voir…

Après une nuit passée dans le bus depuis La Paz, nous arrivons dans la petite ville d’Uyuni. Située tout au sud du pays, c’est le point de départ des excursions en Jeep vers ces fameuses étendues sauvages que sont le Salar d’Uyuni et le Sud Lipez.

Les voyages proposés par les agences, qui pullulent à Uyuni, durent un à trois jours. Nous décidons d’en profiter au maximum et choisissons donc l’excursion de trois jours.

C’est ainsi que nous nous retrouvons à sept dans une Jeep : quatre voyageurs uruguayens, avec qui nous sympathisons immédiatement, et le chauffeur qui fait aussi office de guide, Alejandro.


ENTRE VOLCANS ET LAGUNES

Il n’y a évidemment aucune route sous ces latitudes boliviennes.

C’est donc sur des pistes cahoteuses que, pendant trois jours, nous allons traverser ces fameux paysages typiques de la Bolivie. Perchés entre quatre et six mille mètres d’altitude et battus par les vents, ils sont éparpillés entre volcans et lagunes multicolores.

Nous passons la première nuit dans une habitation transformée en dortoir basique pour les voyageurs de passage. C’est ainsi que nous nous retrouvons à six dans le même dortoir avec nos nouveaux amis uruguayens, à affronter une température nocturne qui ne dépassera jamais les 5°C. Nous passons donc la nuit tout habillés, blottis au fond de notre duvet et recouverts par trois épaisses couvertures en alpaga, certes chaudes mais qui pèsent un âne mort.


SOL DE MAÑANA : LES GEYSERS

Le lendemain, c’est le bout du nez gelé que nous entendons enfin le réveil sonner, à cinq heures. Il faut en effet se lever tôt pour assister aux premiers rayons du soleil sur les geysers du Sol de Mañana.

Le sol est parsemé d’une multitude de petits cratères au fond desquels la boue… bout ! En s’évaporant à cause de la forte chaleur du sous-sol volcanique, elle laisse échapper des colonnes de fumées plus ou moins hautes : ce sont les geysers du Sol de Mañana.

Il faut d’ailleurs faire attention où l’on pose les pieds car le sol est instable. Parfois, il s’effondre sous les pas des visiteurs, qui souffrent alors de brûlures pouvant s’avérer assez graves. Et dans cette vaste région désertique, le premier hôpital n’est pas à côté…

Partout, la fumée sort des entrailles de la Terre et l’odeur de soufre est omniprésente : la terre bout, vibre, crache, bref elle vit et c’est impressionnant.

Alejandro nous presse de partir car l’heure tourne et il y a d’autres sites à découvrir. Mais nous avons du mal à nous arracher à ce spectacle.

 


AGUAS THERMALES : LES PISCINES NATURELLES

A quelques kilomètres de là, nous découvrons un autre lieu typique de la région. L’eau qui s’écoule un peu partout provient des geysers voisins. Elle est donc chaude (38° C environ), alors que la température de l’air peine à atteindre 0° C en ce petit matin.

Ces eaux chauffées servent donc de jacuzzi naturel non seulement aux humains, mais également aux nombreux oiseaux qui vivent dans ces contrées reculées. Une aubaine pour eux l’hiver lorsque la température de l’air descend à -25° C.

 


DÉSERTS ET LAGUNES MULTICOLORES

La journée ne fait que commencer et pourtant, nous en avons déjà pris plein les yeux. Et ce pays est décidément incroyable puisque ça va continuer ainsi toute la journée. D’abord avec l’Arbol de Piedra et le désert au milieu duquel il joue les équilibristes.

Puis avec les fameuses lagunes colorées, qui pullulent dans la région. Il s’agit de lacs contenant une multitude de micro-éléments d’origine volcanique. Lorsque le vent fait bouger la surface de l’eau, ces éléments microscopiques se mettent également en mouvement, transmettant ainsi leurs couleurs éclatantes à chacune de ces lagunes.

Toisée par les volcans, la Laguna Colorada, avec sa colonie de lamas et de flamands roses, est la plus réputée.

Ces grands espaces, qu’on admire à 360°, font un bien fou aux citadins que nous sommes. L’air y est pur, le silence règne et il n’y a absolument personne d’autre que nous. Un pur régal.

Nous passons le reste de la journée à traverser cette région aride mais unique, de lagune en lagune, avec toujours un ou deux volcans en ligne de mire.

 


LE SALAR D’UYUNI

Mais le spectacle n’est pas terminé. Car le lendemain, nous nous levons à nouveau aux aurores pour découvrir dès les premières lueurs du jour le fameux Salar d’Uyuni.

C’est le plus grand désert de sel du monde (cent cinquante kilomètres de long sur cent de large). Mais surtout, le sous-sol de ce site naturel d’exception renferme, hélas, une richesse inestimable : la plus grande réserve de lithium de la planète. Elle représente à elle seule un tiers des réserves mondiales et attire donc bien des convoitises.

Ce lieu unique semble irréel, et il est plutôt rassurant de savoir que seule une infime partie en est exploitée pour l’extraction du lithium. Pour le moment du moins…

Une quinzaine « d’îles » émergent du Salar, dont la plus connue est Isla Incahuasi. Sa forme semi-circulaire rappelle qu’il s’agit d’un cratère de volcan éteint, sur lequel la nature locale a depuis longtemps repris ses droits.

 

De janvier à mars, des pluies abondantes inondent le Salar et l’immergent en permanence sous une fine pellicule d’eau. Le reste de l’année, il est au sec à l’exception de son extrémité qui, située en léger contrebas, permet à l’eau de stagner. Le désert de sel se transforme ainsi en miroir géant. Nous nous y sommes rendus pour admirer le coucher du soleil.

 


LA PAZ ET LES VESTIGES PRÉ-INCAS

C’est à reculons que nous nous résignons à quitter ces sublimes paysages du sud-Bolivie, pour rejoindre la capitale du pays, La Paz. Perchée à 3600 mètres d’altitude, c’est aussi la plus haute capitale du monde.

  

Là, malgré le folklore local gai et coloré, nous décidons d’aller passer notre dernière journée à Tiwanaku, un village situé cinquante kilomètres plus loin.

Il s’agit d’un site pré-inca classé par l’UNESCO au patrimoine de l’humanité. Ce site est aussi intéressant que méconnu, donc très peu fréquenté. Les vestiges qu’on y découvre ont jusqu’à mille ans de plus que les sites Incas, puisque cette civilisation pré-Inca a vécu du Ve au XIe siècle.

 

Aucun voyageur transitant par La Paz ne devrait être autorisé à faire l’impasse sur un tel site. Pourtant, tout le monde n’est pas de notre avis puisqu’il est quasiment vide.

En ce qui nous concerne, c’est sur cette petite merveille que nous terminons ce voyage exceptionnel.


Merci à Routard.com, qui a mis en avant cet article sur la Bolivie en le nommant « COUP DE CŒUR » de la rédaction !


  • Résumé vidéo (3 mn) : en immersion au cœur des Andes (Pérou et Bolivie)…

 

 


INFOS PRATIQUES BOLIVIE


Ne pas oublier la crème solaire avec un indice de protection élevé car en altitude (et tout le pays est en altitude !), les rayons du soleil sont particulièrement actifs. S’armer également d’une casquette ou d’un chapeau.

De même, prévoir les vêtements adaptés pour le froid mordant de la nuit (et du jour selon la saison).


TRANSPORT EN BUS

PUNO (PÉROU) – LA PAZ

En bus de nuit basique. Départ : 14h00 – Arrivée : 23h00 (+1h en Bolivie) : ticketsbolivia.com

-> Le prix : 22 $ par personne.

A noter qu’en chemin, au détroit de Tiquina, les passagers des bus doivent en descendre pour faire une courte traversée du lac Titicaca (dix minutes) sur un petit bateau à moteur. Dans le même temps, on voit notre bus traverser le lac lui aussi, mais vaguement arrimé sur une petite barge dont la fragilité nous fait vite regretter d’avoir laissé nos affaires dans la soute. Finalement tout se passe bien et 45 minutes plus tard, on peut reprendre la route pour La Paz.

La Paz – Uyuni

En bus de nuit semi-cama (sièges inclinables) par Todo Turismo. Départ : 21h00 – Arrivée : 07h00 (J+1) : boliviatravelsite.com

Dîner chaud, petit déjeuner, film à bord et wi-fi.

-> Le prix : 39 $ par personne.

Nous avons réservé une semaine à l’avance via Internet car quand on achète les billets le jour-même à la gare routière, le bus est souvent déjà complet.


HÉBERGEMENT

LA PAZ

Hôtel Avenida : 30 $ la chambre pour deux avec salle de bains et petit déj inclus. Situé en centre-ville à dix minutes à pied de la gare routière. Très bon hôtel.

TIWANAKU

Hôtel Akapana – Manco Kapac Avenue. Petit hôtel sans prétention qui présente l’avantage d’être situé à cent mètres de l’entrée du site pré-Inca de Tiwanaku.

-> Le prix : 35 $ la chambre (minuscule) pour deux personnes avec douche privée. Très bon accueil et très bon resto.

L’hôtel Akapana

 


AGENCES A UYUNI

Dès la descente du bus de nuit à Uyuni, les rabatteurs se précipitent sur les voyageurs mal réveillés pour leur vendre les services de leur agence. Les tours sont à peu près identiques (un jour ou trois jours pour visiter le fameux Salar d’Uyuni ainsi que le Sud Lipez), mais pas les prix, qui varient du simple au triple.

THIAGO TOURS

Deux raisons nous ont fait choisir Thiago Tours. D’une part, nous avions beaucoup lu et entendu parler des accidents de 4×4, régulièrement mortels, souvent dus à l’alcoolémie des chauffeurs. Apparemment, les agences les plus sérieuses dans ce domaine sont aussi les plus chères.

D’autre part, de toutes les agences dont les rabatteurs se sont jetés sur nous, Thiago Tours était la seule à avoir pour règle écrite le remboursement intégral du Tour en cas de simple insatisfaction des clients par rapport aux services du chauffeur, notamment en matière d’alcool.

Pour nous, c’est cet argument qui a fait pencher la balance : si le chauffeur s’alcoolise, l’agence ne le paiera pas. En revanche s’il est bon, nous lui donnerons, c’est le comble… un pourboire !

Quelques heures plus tôt, sur la route en provenance de La Paz, nous avions vu en pleine nuit des touristes se faire évacuer en ambulances, d’un bus gravement accidenté qui gisait sur le flanc en contrebas de la piste. Cela nous avait refroidis et quelques heures plus tard à Uyuni, nous n’avons donc pas hésité longtemps à choisir Thiago Tours pour son apparence de sérieux.

-> Le prix : même si Thiago Tours était la plus chère des agences avec lesquelles nous avons discuté, le package 3 jours/2 nuits nous est revenu à 95 $ par personne tout compris (18 $ par personne le tour d’une journée). Ce qui reste abordable avec la sécurité en plus.

Car de retour à Uyuni après ces trois jours de tour du Sud-Bolivie, le gérant de Thiago Tours a pleinement assumé son engagement initial, puisqu’il a tenu à nous demander si nous étions satisfaits de notre chauffeur ou si nous souhaitions nous faire rembourser.

Au final, Alejandro, notre chauffeur-guide, s’est révélé parfait, et notre séjour dans le Sud-Bolivie constitue à ce jour l’un de nos plus beaux souvenirs de voyages.

N.B. Le bus de nuit de La Paz arrivant à 7h00 et le départ des tours ayant lieu vers 10h00, on a largement le temps de choisir une agence et de trouver un hôtel, entre la descente du bus et le départ du tour.



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DUBAÏ


Il y a une trentaine d’années, Dubaï n’était qu’un petit désert qui comptait peu d’habitants. Le développement phénoménal de l’émirat qui s’ensuivit grâce à ses ressources en pétrole fit dire au Cheikh Rashid, son émir : « Mon grand-père se déplaçait avec son dromadaire alors que moi, je conduis une Mercedes. Mais mon arrière-petit-fils se déplacera à nouveau en dromadaire. »

Et en effet, les réserves de pétrole s’asséchèrent. Mais afin de remédier par anticipation à cette disette, Cheikh Rashid décida de développer massivement le tourisme, notamment de luxe. Avec des moyens financiers longtemps illimités, le petit émirat mit alors en œuvre les projets les plus fous, à tel point qu’à un moment, il concentra à lui tout seul le quart des grues de la planète.

Aujourd’hui, la modernité de Dubaï est telle qu’on imagine mal la descendance de l’émir se déplacer à nouveau à dos de camélidé un jour…

 


DUBAÏ ET SES GRATTE-CIELS

Cette destination hors-normes sera le premier voyage lointain de nos deux fistons, Victor et Arthur. Mais pas le dernier…

Ce qui nous surprend d’emblée en descendant de l’avion, c’est la fastueuse avenue Cheik Zayed : elle relie l’aéroport au centre-ville et est bordée de gratte-ciels aux formes résolument modernes et avant-gardistes. Ces grands immeubles jurent avec leurs homologues New-Yorkais, certes plus connus mais aussi beaucoup plus classiques.

Avec cette somptueuse avenue qui est le premier endroit découvert par les visiteurs dès leur sortie de l’aéroport, le Cheik veut leur en mettre d’emblée plein la vue. Et il faut bien dire que c’est plutôt réussi.

 


LA PLUS HAUTE TOUR DU MONDE

Parmi les incontournables de Dubaï, Burj Khalifa. Du haut de ses 828 mètres, cette incroyable tour dame le pion à tous les autres gratte-ciels de la planète : la Shangai Tower, pourtant deuxième plus haute tour du monde, culmine péniblement à 632 mètres…

Lors de notre voyage à Dubaï, la construction de Burj Khalifa touchait à sa fin : la structure était terminée mais il restait quelques fenêtres à poser au sommet. Nous n’avons donc pas pu la visiter.

En 2016, Dubaï a posé la première pierre de « l’autre » plus haute tour du monde. Elle devrait être inaugurée en 2020 lors de l’Exposition Universelle qui se tiendra à Dubaï. Afin de ne pas permettre à d’éventuels concurrents de plancher sereinement sur un projet plus haut, sa hauteur exacte n’a pas été dévoilée.


L’EMBLÈME DE DUBAÏ

Nous nous sommes donc rabattus sur une autre tour, beaucoup moins impressionnante mais plus agréable : Burj Al-Arab. En forme de voile, cet hôtel de grand luxe posé sur la mer est devenu le symbole de l’émirat. Sa tour Eiffel à lui en quelque sorte.

La Medinat est l’un des plus beaux endroits pour l’admirer. Ce lieu totalement artificiel est lui aussi l’un des sites incontournables de la ville. Imitant l’architecture des anciennes villes arabes et sillonné par des canaux à l’eau vert-émeraude, le lieu s’avère dépaysant et calme.

 

 


DUBAÏ BLING-BLING…

Pour rester dans le domaine de la modernité et du luxe, il y a les « malls », ces immenses centres commerciaux cernés par des galeries commerciales sans fin. Elles font le bonheur des fans de shopping, mais pas seulement : aquariums géants (dont le plus grand du monde), pistes de ski, boutiques de luxe etc. Tout le monde y trouve son compte y compris, je l’avoue, les amoureux de la nature et des grands espaces comme moi.

 


… ET DUBAÏ HISTORIQUE

A quelques encablures de ces symboles de luxe et de modernité survit tant bien que mal « le vieux Dubaï ».

Ce quartier authentique jure fièrement avec le Dubaï bling-bling, c’est pourquoi il est finalement assez peu visité. Pourtant, il fait plaisir à voir car c’est sans aucun doute le seul endroit de la ville qui ait une âme.

 

 


« THE PALM », L’AUTRE EMBLÈME

Autre lieu emblématique, Palm Island dite « the Palm », cette immense presqu’île artificielle en forme de palmier sur laquelle s’agglutinent des centaines de maisons de luxe. Nombre d’entre elles ont été vendues à prix d’or à quelques-uns des plus grands champions sportifs de la planète, à des stars d’Hollywood ou encore à des capitaines d’industrie…

Bref, pas si facile donc de s’y aventurer puisque pour cela, il faut montrer patte blanche. Mais nous avons pu nous faire ouvrir la barrière qui donne accès à l’une des « branches » du palmier (merci Brigitte !)

D’une branche à l’autre de la « Palm », les maisons de grand luxe se font face

 


LE DÉSERT

Mais l’un des plus beaux endroits de l’émirat, c’est le désert sur lequel il est posé. Ce n’est certes pas lui qui attire à Dubaï les touristes du monde entier, pourtant l’endroit est superbe.

Les agences de tourisme y organisent de courtes virées, dont certaines incluent la nuit sous la tente. C’est l’occasion d’apprécier à sa juste valeur cette nature inviolée qui, à deux pas de la mégapole trépidante, nous fait croire un instant qu’on est seul au monde.

 


INFOS PRATIQUES


LA PLUS HAUTE TOUR DU MONDE : BURJ KHALIFA

Dans cette tour qui culmine à 828 mètres de haut, quelques 50 ascenseurs se relaient pour emmener à 40 km/h les visiteurs au 125e ou au 148e étage (il y en a en tout 160 habitables).

  • Prix : 525 AED (environ 115-120 euros) à partir de 4 ans et aux heures de pointe (9h30-18h00, horaires susceptibles de changements). 370 AED (80-85 euros environ) de 19h00 à la fermeture. Gratuit aux moins de 4 ans.
  • Bon à savoir : pour éviter l’attente parfois longue, il y a la possibilité d’acheter des billets coupe-files (315 AED, soit 70 euros environ)

BURJ AL-ARAB : LA « VOILE »

Une petite chambre à 3.000 Euros la nuit ? Vous êtes au Burj al-Arab, cet hôtel de luxe 5 étoiles qui a même été proclamé « sept étoiles » par certains journalistes.

Chambres de luxe, plage privée, arrivée en Rolls Royce, faites-vous plaisir, pour réserver, c’est ici : Burj al-Arab !

A part cet hôtel pas vraiment roots, nous n’avons pas d’autre hébergement à mettre en avant puisque nous étions logés chez de la famille proche.


PARC AQUATIQUE WILD WADI WATERPARK

Situé juste en face de Burj al-Arab mais nettement plus accessible, l’excellent parc aquatique Wild Wadi Waterpark ravira petits et grands.

  • Prix : à partir de 270 AED la journée (60 euros environ)

CENTRES COMMERCIAUX PHARAONIQUES : LES MALLS

Il y a une quinzaine de malls à Dubaï. Tous comprennent d’innombrables magasins, mais chacun a ses propres spécificités. En voici une sélection :

→ Le Mall of the Emirates a été rendu célèbre par sa piste de ski, la première du monde en salle : Ski Dubaï. Le site comporte cinq pistes de tous niveaux, une zone de freestyle, une petite piste de luge dans un couloir de glace, un parc pour enfants…

  • Prix : 200 AED (45 euros environ) pour 2h00, 310 AED (70 euros environ) pour la journée.
  • Parmi la panoplie d’activités proposées (mais payantes), citons une petite tyrolienne aussi courte que chère, ou encore la possibilité d’approcher des pingouins et même… de nager avec eux : 1300 AED (300 euros environ). Et oui, ici tout a un prix…

→ Le Dubaï Mall : c’est le plus grand centre commercial du monde : plus de 1.000 boutiques, rien que ça. Il comprend également un aquarium somptueux avec une quantité impressionnante de poissons, un zoo sous-marin, une patinoire olympique…

→ Promenade City Walk : faire du shopping à l’occidentale dans un décor d’architecture typiquement orientale, voilà ce qui vous attend dans ce mall récent et très branché. C’est aussi l’un des meilleurs endroits pour observer Burj Khalifa.

→ Le Dubai Outlet Mall : c’est le meilleur mall pour faire des affaires : quelques grandes marques vendent leurs produits à des prix très accessibles.


« THE PALM » ET L’HÔTEL ATLANTIS

L’hôtel Atlantis est situé à Dubaï, sur la plus grande île artificielle du monde : Palm Island.

L’hôtel Atlantis (photo d’un panneau publicitaire !)

Dévaler la pente d’un toboggan géant qui se termine par un tunnel sous-marin vitré autour duquel nagent des requins ? Bienvenue, vous êtes à Dubaï. A l’hôtel Atlantis plus précisément.

Ici, les activités dépassent l’entendement : parc aquatique démesuré, nourrissage des raies et baignades avec elles, aquarium géant dans lequel on plonge au milieu d’une faune aquatique exceptionnelle, possibilité de nager avec les otaries ou les dauphins, mais aussi restaurants gastronomiques et nuits endiablées sur des pistes de danse incroyables… Bref, l’Atlantis est l’endroit où petits et grands peuvent réaliser leurs rêves les plus fous.

Le site internet : hôtel Atlantis


SAFARI DANS LE DÉSERT

Pour profiter des charmes du désert dubaïote, de nombreux sites internet proposent des excursions : Tripadvisor, Expedia… Parmi eux, un site émirati : DXB Tours.

Les formules sont variées : lever ou coucher du soleil, nuit dans le désert etc.


Quelques sites internet :


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