Les projections nocturnes de lave depuis un cratère en fusion constituent sans doute l’un des spectacles naturels les plus saisissants qui soient. Le Stromboli est l’un des très rares volcans dans le monde qui permettent de vivre cette expérience inoubliable. Voici toutes les informations nécessaires et les conseils pratiques pour vous aider à assister à cette féérie…
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Comment approcher de la lave ?
Dans le petit archipel des Éoliennes, au nord-est de la Sicile, Stromboli désigne à la fois une île, un village et un volcan.
Une fois sur place, la première chose à savoir, c’est qu’on ne peut pas randonner librement sur les flancs du volcan. Cette activité est strictement encadrée pour des raisons de sécurité depuis l’éruption paroxystique majeure de 2019, qui tua un randonneur. L’accès au sommet (924 mètres d’altitude) ainsi qu’aux trois cratères (700 mètres d’altitude) est désormais interdit, même avec un guide.

Alors comment faut-il s’y prendre pour s’approcher autant que possible de ces trois cratères qui crachent régulièrement de la lave, en général plusieurs fois par heure ? Le village de Stromboli offre deux possibilités d’observer cette activité incandescente :
- La randonnée sans guide : elle est libre et permet de monter jusqu’à 290 mètres d’altitude. Cela peut paraître un peu loin des trois cratères et pourtant, ce spot offre déjà une vue imprenable sur les jaillissements de lave. A noter qu’on n’est pas autorisé à se balader n’importe où, il faut en gros rester sur les sentiers de randonnées.
- La randonnée avec guide obligatoire : elle permet d’atteindre une petite terrasse d’observation située à 400 mètres d’altitude. C’est elle qui constitue le meilleur point de vue de toute l’île sur les projections de lave, car c’est la zone la plus proche des cratères à laquelle il est permis d’accéder.

Attention : ces règles sont susceptibles d’être modifiées à tout moment en fonction de l’activité du volcan. Au moindre risque, les autorités limitent les possibilités de randonnées, comme ce fut le cas par exemple en 2026 : il n’était plus possible pendant un certain temps de monter au-dessus de 290 mètres, même avec un guide, le volcan donnant quelques signes d’énervement à ce moment-là ! N’hésitez pas à vous renseigner sur les conditions du moment, via le site officiel du gouvernement italien, afin d’éviter toute mauvaise surprise : département de la protection civile.

La randonnée
Le départ se fait depuis le village de Stromboli et pour cette randonnée prisée, on comprend vite qu’on n’est pas tout seul ! Les groupes peuvent compter jusqu’à 25 randonneurs et randonneuses et il peut y avoir pas mal de groupes en même temps. Hors saison, on est un peu moins nombreux (nous étions 17 dans le nôtre fin septembre, et il y avait « seulement » quatre groupes simultanément).

Le départ se fait de l’église de San Vincenzo, en plein cœur du village de Stromboli.

Le but consiste surtout à contourner le volcan par le nord de l’île durant la première partie de la randonnée, avant la montée finale vers les cratères.
Les seules habitantes du coin sont les chèvres, on les croise un peu partout dans la végétation à flanc de volcan.

Le timing est calculé par le guide pour que l’on arrive à la plateforme d’observation juste avant le coucher du soleil. La lumière chaude qui inonde alors le paysage est sublime.

Cette petite terrasse naturelle d’observation fait face à la Sciara del Fuoco (« coulée de lave ») : c’est le nom de la pente nord du volcan, qui est complètement noire et se jette dans la mer. C’est elle que dévalent la lave ainsi que tous les matériaux incandescents régulièrement crachés par les trois cratères, lesquels sont situés juste au-dessus.
Dès notre arrivée sur site, un soubresaut du volcan déclenche une impressionnante chute de pierres.

On comprend alors facilement pourquoi les randonnées sont si encadrées dans le coin…

Pendant que les gros blocs rocheux terminent violemment leur course dans de grandes gerbes d’eau en pleine mer tout en bas de la Sciara del Fuoco, la première éruption de lave a subitement lieu à l’opposé, tout en haut de la pente.
L’éruption est relativement petite mais malgré tout, elle fait déjà son petit effet sur les personnes présentes, qui ne peuvent s’empêcher de s’extasier à haute voix.

Et ce n’est que le début du spectacle car à partir de là, pendant plus d’une heure, nous allons avoir la chance de voir les éruptions se succéder.

Alors que la lave jaillit toutes les cinq minutes environ, le soleil se couche tranquillement sur les îles voisines de l’archipel, volcaniques elles aussi.


Au total, nous aurons la chance de pouvoir observer une quinzaine d’éruptions tout au long de la soirée.

Puis vient le moment de rebrousser chemin. Déjà. Nous resterions bien là à continuer à nous extasier à chaque éructation du volcan mais il faut bien rentrer. La pleine lune rousse rivalise avec nos frontales pour éclairer le sentier du retour.

Derrière nous, le volcan exulte une dernière fois dans la nuit noire, pendant que le groupe qui nous suit promène ses frontales en serpentant dans la descente.

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Quelle agence choisir ?
Plusieurs agences proposent la randonnée guidée qui permet d’approcher au plus près des cratères. Nous sommes passés par la plus connue, Magma Trek, mais il existe aussi il vulcano a piedi. Leurs prestations sont similaires, alors, si l’une affiche complet, essayez l’autre…
Le Stromboli au coucher du soleil
Distance : 8 km
Dénivelé : 500 m+ et 500 m-
Durée : 5h
Difficulté : modérée
Infos pratiques
- Le prix : 30 euros par personne.
- Terrain : sentiers de montagne de terre et de pierres, peu de sable volcanique. Boue par temps humide.
- Heure de départ : en principe, le départ a lieu entre 15h et 18h. L’horaire précis varie en fonction de l’heure du coucher du soleil, le but étant d’arriver à la plateforme d’observation, terminus de la rando, un peu avant que le soleil ne se couche car à ce moment-là, sa lumière dorée permet de magnifier les paysages. Quand à la lave, de jour, on la distingue très mal : elle ne devient lumineuse que dans la pénombre qui suit le coucher du soleil.

- Durée : l’excursion se décompose approximativement ainsi : 2h à 2h30 de montée, 1h à 1h15 d’observation, et +/-1h30 de descente nocturne.
- Casque : il est obligatoire d’en emporter un mais il est fourni gratuitement par l’agence. On n’est obligé de le porter qu’en cas de danger éruptif…

- Difficulté : quelques passages sont assez pentus, notamment suivant l’itinéraire choisi. Mais les guides maîtrisent leur job et s’adaptent systématiquement aux randonneurs les plus lents. Il y a plusieurs pauses tout au long du parcours, à la fois pour boire, se reposer un peu et écouter les explications pédagogiques du guide. Donc au final, la randonnée est accessible sans difficulté à toute personne dotée d’une condition physique correcte.

- Attention : même si le Stromboli est l’un des volcans les plus actifs du monde et qu’il est réputé projeter de la lave plusieurs fois par heure, ses éruptions ne sont évidemment pas garanties, l’activité volcanique étant imprévisible.
- Tracé : l’itinéraire suivi est celui qui apparaît en bleu sur la carte suivante. Au bout, on prend le petit chemin montant (en gris) jusqu’à la plateforme située à 400 mètres d’altitude. Puis on redescend jusqu’au village de Stromboli par le sentier vert.

- Réservez à l’avance : si vous vous y prenez au dernier moment hors saison, il restera certainement quelques places même si ce n’est totalement assuré. Mais en haute saison, juillet – août, ne prenez pas le risque, réservez de préférence quelques jours à l’avance car les agences sont souvent prises d’assaut.
- Peut-on faire la randonnée en plein hiver ? Si vous débarquez à Stromboli au creux de la saison avec la ferme intention de vous approcher le plus près possible des cratères, c’est-à-dire obligatoirement avec un guide, alors vous trouverez les agences fermées. Toutefois, notre guide Paolo nous a expliqué que lorsque son agence Magma Trek recevait une demande d’excursion hors saison, en général elle acceptait d’ouvrir juste le temps de faire la rando demandée. Alors si c’est votre cas, n’hésitez pas à les contacter : Magma Trek.
Téléphone : +39 090 9865768 – WhatsApp : +39 350 1116228 – Courriel : info@magmatrek.it
Matériel et équipement de randonnée
Tout le matériel de randonnée dont vous pourriez avoir besoin peut être loué (ou acheté bien sûr) chez Totem Trekking Stromboli : bâtons de randonnée, lampes frontales, vêtements techniques, sacs à dos, chaussures de rando etc.

Ne tenez pas compte des horaires d’ouverture affichés sur la porte du magasin ou sur leur site internet, car ils ouvrent tous les après-midis bien avant le départ des randos puisque c’est essentiellement grâce à elles qu’ils réalisent leur chiffre d’affaires.
- Adresse : Piazza San Vincenzo (la place principale de l’île)
- Téléphone : 0909865752
- WhatsApp : +393493771923
- Courriel : info@totemtrekkingstromboli.com

A emporter
- Chaussures de randonnée (tongs proscrites, idem sandales etc.)
- Frontale chargée obligatoire (ou avec piles de rechanges)
- Bouteille d’eau
- Coupe-vent et/ou veste polaire (il peut faire froid en altitude une fois la nuit tombée)

La randonnée depuis le village de Ginostra
Outre Stromboli, il existe un deuxième village sur l’île : Ginostra. Il compte à peine une quarantaine d’habitants et si vous recherchez le calme et la tranquillité, c’est le point de chute idéal. En revanche, ce n’est pas une bonne option si vous souhaitez observer les éruptions de lave. En effet, une randonnée sur les flancs du volcan a beau être possible également depuis ce village, les différents points de vues auxquels elle permet d’accéder sur ce versant ne permettent pas vraiment de voir la lave.
De ce côté, il est possible de randonner jusqu’à 130 mètres d’altitude seulement sans guide, et jusqu’à 400 mètres là aussi avec un guide obligatoire, toujours dans de jolis paysages mais sans réelle vue directe sur les cratères en feu.
Conclusion : si vous cherchez la quiétude et le calme, Ginostra est le village idéal. Mais si vous souhaitez observez la lave, préférez-lui celui de Stromboli sans hésiter.
L’alternative : observer la lave depuis un bateau
Votre condition physique est insuffisante pour faire la rando ? Ou plus simplement vous avez la flemme de marcher là-haut ? Ou encore, les agences d’excursions affichent complet ? Pas de panique, il vous reste une solution pour observer les éruptions de lave : l’option bateau.
Nous ne l’avons pas testée mais il faut savoir qu’elle existe et qu’elle aussi a beaucoup de succès. Comme la randonnée, elle a lieu au moment du coucher du soleil, histoire que la lave émette suffisamment de lumière dans la pénombre qui l’entoure pour être visible.

Les bateaux se trouvant beaucoup plus loin des cratères que les randonneurs, les éruptions paraissent beaucoup plus petites. Toutefois, elles émettent un énorme reflet orangé sur la mer paraît-il…

Les bateaux sont en effet assez nombreux sur l’eau (une quinzaine lors de notre rando, fin septembre, et sans doute plus en haute saison).
Le petit plus : n’oubliez pas vos jumelles, les bateaux étant assez loin des cratères rougeoyants.
- Le prix : il varie selon la saison et les opérateurs, mais l’ordre de grandeur est d’une trentaine d’euros par personne (un peu plus en haute saison)
- La durée : la sortie dure en général 1h30 environ.

- Options : en plus de l’observation des éruptions, on peut faire le tour de l’île, visiter de petites criques, se baigner dans des eaux limpides, découvrir l’îlot voisin de Strombolicchio… A réserver un peu à l’avance.
- Où réserver ? On trouve les bureaux de tous les opérateurs concurrents sur le front de mer, à deux pas du quai où tout le monde accoste en arrivant à Stromboli. On ne peut pas les rater.

Le village de Stromboli
Sur l’île de Stromboli, il n’y a pas que le volcan, il y a aussi le petit village du même nom. Avec ses ruelles fleuries, ses plages de sable noir et ses bateaux de pêche multicolores, ce hameau qui respire la sérénité mérite qu’on s’y attarde un peu.
Les ruelles pleines de charme
Il n’y a aucune voiture sur l’île. A part quelques petits camions pour les livraisons, les habitants ne se déplacent qu’à vélo, en scooter ou en triporteur. C’est donc le calme qui règne le plus souvent dans les petites ruelles du village.


Les façades sont d’une blancheur éclatante qui contraste avec le sable noir des plages, et les fleurs ajoutent une petite touche de couleur. L’ambiance particulière qui imprègne ces ruelles aux pieds du volcan mérite qu’on prenne un peu de temps pour s’y perdre.


Juste à côté du quai où l’on accoste sur l’île, toutes les ruelles qui partent du front de mer emmènent les visiteurs, en cinq minutes de marche, jusqu’au centre du village : le quartier de San Vincenzo. C’est là que se trouve notamment l’église principale de l’île.

Elle est située sur une esplanade assez fréquentée grâce à la jolie vue qu’elle offre sur la mer.
A un kilomètre au large émerge des eaux le Strombolicchio. Il s’agit du volcan originel de la zone, aujourd’hui éteint, érodé et réduit au rang de simple îlot rocheux, mais beaucoup plus ancien que l’île et le volcan actuels.

Les plages de sable volcanique
Il y a deux moments où il faut aller à la plage de Stromboli : le matin au lever du soleil afin d’admirer les lieux, puis en journée pour se baigner.

Tout comme le village et ses ruelles, la plage fait partie des lieux à découvrir tranquillement.


Au lever du jour, le calme règne sur la plage. La vie n’y a pas encore repris son cours et c’est le meilleur moment de la journée pour s’y balader. Seule la nature donne quelques signes de vie.

Pour les voyageurs qui aiment faire des rencontres, cette plage est le lieu idéal pour discuter avec les pêcheurs qui arrivent au compte-gouttes pour réparer leurs filets, ou nourrir les mouettes et les goëlands avec les restes de leur pêche…


Plus tard dans la journée, quand le soleil commence à taper, la baignade se fait dans une ambiance particulière, aux pieds de ce volcan massif et dans cette mer qui, une fois qu’on est dedans, paraît presque noire à cause du sable volcanique.


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Comment se rendre à Stromboli ?
Il n’y a qu’un seul moyen de rejoindre l’île : par la mer.
Quels sont les ports de départs ?
Le port le plus proche, Milazzo, est la principale porte d’entrée sur les îles Éoliennes. Mais on peut aussi rejoindre Stromboli en prenant un ferry depuis Palerme, Messine ou encore Naples, bien que beaucoup plus éloignée. Et bien sûr depuis les îles voisines de l’archipel.
Les deux principales plateformes pour réserver les billets de bateau sont directferries et ferryhopper.
Quel bateau choisir ?
Différents types de bateaux font la traversée, voici les principaux avantages et inconvénients de chacun d’entre eux.
- Le ferry basique est plus lent mais en général moins cher que le bateau rapide.
- En cas de mer agitée, les bateaux rapides sont les premiers à être annulés, alors que les ferries sont les derniers à pouvoir naviguer.
- On peut se balader sur le pont des ferries alors qu’à bord des bateaux rapides, on est consigné à l’intérieur.
Liberty Lines opère généralement les traversées rapides, qui durent en moyenne 2 à 3 heures. Le trajet le plus rapide descend même à 1h25. La durée précise est très variable, en fonction notamment du nombre d’escales sur les autres îles Éoliennes. Les tarifs également varient beaucoup, de 40 à 75 euros environ l’A/R par personne.
Siremar effectue en général les traversées en ferry. Plus lentes, elles durent en moyenne entre 5 et 6 heures, et coûtent entre 50 et 60 euros l’A/R par personne.

Combien de temps faut-il séjourner à Stromboli ?
La plupart des visiteurs et visiteuses viennent uniquement pour voir le volcan, puis s’en vont dès que c’est fait.
Cela nécessite quand même de passer une nuit sur l’île s’ils veulent faire l’ascension avec un guide puisqu’elle n’est possible qu’au coucher du soleil et à la fin de cette rando, il n’y a généralement plus de ferry.

La plupart de ces personnes repartent tôt le lendemain matin, sans s’éterniser sur place.
Conclusion : une seule nuit suffira amplement aux voyageurs et voyageuses les plus pressées.
A l’inverse, pour ceux et celles qui préfèrent prendre leur temps, Stromboli est une petite île très agréable à découvrir en mode slow tourisme.
Un séjour de trois jours (ou plus) devrait s’avérer suffisant pour randonner au volcan et, par exemple, faire le tour de l’île en bateau, visiter le village de Stromboli mais aussi celui de Ginostra (accessible seulement en bateau), se baigner, faire de la plongée sous-marine…

Où loger ?
- L’hôtel Ossidiana
C’est là que nous avons logé car c’est le seul qui, à notre période (fin septembre), proposait encore le petit déjeuner.
Les plus : situation parfaite (sur la plage et à 2 minutes de marche de l’embarcadère), petit déjeuner varié et délicieux, hôtel très propre, calme, service parfait… Petit bémol : le prix (104 euros la nuitée pour deux après petite réduction Genius Booking, 116 euros tarif plein) alors qu’on peut trouver en principe des chambres d’hôtes sur l’île pour près de deux fois moins cher.
Le site officiel : hôtel Ossidiana. Ossidiana par Booking.

- Appartements et chambres
Le site d’excursions au volcan il vulcano a piedi propose également des hébergements : chambres et appartements.
Informations diverses
- Drones : pour l’observation du volcan, il faut savoir que l’utilisation des drones est interdite… ce qui n’empêche pas les visiteurs d’en utiliser quand même ! C’était le cas lors de notre excursion là-haut.
- Photo : pour les passionnés de photo qui se poseraient la question du matériel à emporter, l’objectif que j’ai utilisé pour les images des éruptions publiées dans cet article est un simple 75-200 mm (utilisé à 200). J’ai certes fait a posteriori quelques recadrages grossissants, qui rapprochent un peu mais sur les plus grosses éruptions, j’étais obligé de dézoomer légèrement pour que toutes les projections entrent dans le cadre. Cette focale me paraît donc suffisante, mais un 300 mm sera sans doute préférable si vous choisissez la randonnée sans guide, dont l’arrivée est un peu plus éloignée des cratères. Et bien sûr, ne faites pas comme moi : pour l’avion, prévoyez un bagage en soute afin de pouvoir y glisser un trépied, interdit en cabine. Car il est compliqué de shooter correctement, sans lumière et sans trépied…
- Sites et blogs : en voici quelques-uns qui pourraient vous aider dans la préparation de votre voyage :
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Si vous avez le moindre doute ou la moindre question, n’hésitez pas : je suis dispo dans la rubrique commentaires (votre @dresse mail ne sera pas publiée et si je ne suis pas à l’autre bout du monde dans un endroit perdu sans connexion, il suffira généralement de quelques heures pour que je vous réponde) 🙂
















































































































































































































































































