Mon petit coin de paradis…

Cela fait longtemps que j’hésite à mettre en avant mon petit coin de paradis, situé pas très loin de chez moi dans le sud-ouest de la France. Mais aujourd’hui c’est décidé, je vais le partager avec vous : il s’agit de la petite station balnéaire de Soulac-sur-Mer (Soulac pour les intimes), située sur la pointe du Médoc, c’est-à-dire en plein pays de ces grands vins de Bordeaux mondialement réputés.

Le paysage soulacais quotidien

Soulac est une ville à la fois petite et grande : sa modeste population de 2.600 âmes est en effet multipliée par plus de dix l’été, atteignant les 30.000 habitants et estivants.

Marée basse sur la « Plage Centrale »

La ville est située à l’extrémité nord de la fameuse Côte d’Argent, cette immense plage quasi ininterrompue qui s’étend sur près de 300 kilomètres, de l’estuaire de la Gironde à la frontière espagnole, ou presque.

Bordée par l’Océan Atlantique à l’ouest et par les plus hautes dunes d’Europe à l’est, la Côte d’Argent fait face… à l’Amérique !

La Côte d’Argent

Ce doux surnom fût pondu il y a un siècle par l’esprit créatif du poète Maurice Martin, afin de décrire les multiples reflets argentés projetés par le soleil sur la surface de l’océan, tout le long de la côte Aquitaine.

Voilà pour les présentations. Alors tout au long de cet article, je vais vous emmener avec moi, sans doute de manière un peu désordonnée mais peu importe, arpenter les beautés de cette petite ville si douce à vivre, et de la nature sauvage qui l’entoure.

Soulac (au fond)

ENTRE DUNES ET OCÉAN : LES PLAGES

La première raison pour laquelle tant de touristes choisissent Soulac pour se prélasser l’été, ce sont ses belles plages de sable fin.

Parfois, l’Océan est calme.

Mais comme tout bon océan qui se respecte, il n’oublie pas non plus de faire régulièrement déferler ses puissants rouleaux sur la côte.

Qui dit océan dit danger potentiel. Chaque année, on déplore en effet quelques accidents tout le long du littoral français, et la Côte d’Argent ne fait pas exception à la règle. C’est pourquoi il est important de rester prudent et humble face à cette nature qui aura toujours le dernier mot avec nous.

Mer calme mais… montante !

L’une des particularités de la région notamment, ce sont les fameuses baïnes. Il s’agit de grande cuvettes de sable, peu profondes et de quelques dizaines de mètres de diamètre, à l’intérieur desquelles de puissants courants circulaires se forment au gré des marées. Ils sont « sortants » et régulièrement, ils emportent des baigneurs vers le large. Le mauvais réflexe consiste alors à nager contre le courant, ce qui entraîne très rapidement un épuisement total. C’est là qu’interviennent les maîtres-nageurs sauveteurs, et parfois aussi les surfers.

→ Voir Qu’est-ce qu’un courant de baïne ?

Vous avez dit « baignade interdite » ?…

Bon, ce sont des choses à savoir mais dans l’ensemble, les accidents graves restent heureusement rarissimes et exceptionnels.

Sans transition, revenons-en donc aux jolies plages soulacaises. C’est lorsque la marée basse leur a retiré leur manteau aquatique qu’elle se dévoilent sous leur plus beau jour.

En se retirant, la mer trace dans le sable des motifs qui changent tous les jours, au gré des marées qui se succèdent.

Et le must, c’est quand en plus le soleil levant ou couchant les enrobe de sa lumière dorée : ce sont les fameuses « Golden Hours », si chères aux amateurs de photo, car elles rougissent le paysage.


LES DUNES SAUVAGES

Bon, on va maintenant s’éloigner un tout petit peu de la mer pour aller jeter un œil légèrement en retrait, au beau milieu des dunes.

Pas besoin d’aller jusque dans le Sahara pour voir de jolies dunes : celles de Soulac ne sont pas aussi hautes mais elles n’ont pas grand-chose à envier aux dunes lointaines et plus réputées.

Ici, elles sont bordées par la pinède, cette immense forêt de pins qui s’étend à perte de vue. Il s’agit d’une forêt artificielle, qui a donc été plantée par l’homme mais reste indissociable des paysages typiques de la côte girondine (et landaise).

Lumière automnale

Les dunes jouent un rôle important dans l’équilibre de l’écosystème local et normalement, il est interdit de les escalader tout le long des plages soulacaises. Leur évolution est très surveillée.

Les cibles du CNRS permettent de voir l’évolution de l’érosion du littoral

En effet, cet environnement naturel est attaqué à la fois par le vent et par l’assaut permanent des vagues lors des grandes marées, ce qui provoque un grignotement incessant de la côte. L’homme n’a donc pas besoin d’en rajouter.

Si l’on veut se balader au beau milieu de cette nature sauvage, il faut donc commencer par la respecter, et se rendre en dehors de la ville et des sites interdits.

Il faut notamment éviter de piétiner la jolie végétation typique du coin, qui contribue à stabiliser les dunes.

Les quatre images ci-dessous, prises le même soir, représentent un seul et même yucca (cette plante vivace aux feuilles en forme d’épées, qui est omniprésente dans les dunes de la région).

Le yucca ci-dessous, c’est celui d’à-côté !

Le soleil s’est couché ? Peu importe car notre petite découverte des dunes n’est pas terminée ! Un peu au Sud de l’Amélie (qui fait partie de la commune de Soulac) se trouve un petit chemin de randonnée peu connu et situé en pleine nature. Ou devrais-je dire au milieu de nulle part ?…

Ce petit bijou sauvage est très peu fréquenté, même en haute saison. Délimité par la végétation d’un côté et les dunes de l’autre, il est séparé de l’océan par quelques dizaines de mètres seulement.

Pomme de pin naissante

Bon, il est temps d’en terminer avec les dunes soulacaises car il y a d’autres facettes du coin à découvrir. Voici juste une dernière petite salve d’images pour finir ce thème en beauté.


LES SOULACAISES

Après cette balade dépaysante au cœur de la nature soulacaise, nous allons nous tourner maintenant vers la ville elle-même.

Soulac fait face à l’océan (ici à marée basse)

Car je papote je papote mais je ne vous ai pas encore vraiment montré à quoi ressemblaient… les Soulacaises !

Et oui, il s’agit en fait des maisons typiques de la ville.

Elles sont construites en briquettes rouges et comportent en général des boiseries plus ou moins bigarrées.

La plupart de ces maisons de charme qui colorent les ruelles de la ville, arborent une plaque d’époque qui mentionne leur nom.

  

Les Soulacaises sont un poil moins majestueuses et luxueuses que les villas de la voisine Arcachon (du moins à quelques dizaines de kilomètres de là), mais elles contribuent à rendre pittoresque la visite de la ville.

Toutefois, il n’y a pas que des Soulacaises car on peut aussi tomber sur l’exception qui confirme la règle.

La villa d’Halloween ? Non, la villa San José

COULEURS, NOIR ET BLANC

Qui dit station balnéaire dit ville et jardins fleuris. Démonstration par l’image.

L’habitant d’une bougainvillée

Soulac est ceinturée par la pinède, cette vaste forêt de pins indissociable des paysages de la Côte d’Argent.

Sans transition après ce petit intermède coloré, voici une courte série hétérogène… en noir et blanc !

Tempête de sable au sommet de la dune du Pyla (quelques dizaines de kilomètres au sud de Soulac)

Une autre façon de voir Soulac.


LA FAUNE

Comme on a pu le voir avec l’océan, les plages et les dunes, la nature s’épanouit totalement dans le coin. Sans compter la pinède, cette vaste forêt de pins qui longe les dunes littorales. La faune locale a donc de quoi se plaire dans cet environnement idéal.

On peut ainsi régulièrement apercevoir des sangliers et des chevreuils, des cigognes et des hérons, des couleuvres et des orvets etc.

La couleuvre verte et jaune (hierophis viridiflavus)
Une torpille (ou raie électrique) piégée par la marée basse dans une baïne

LE MUR DE L’ATLANTIQUE

Après ce petit intermède animalier, venons-en à l’une des principales vedettes de la région, j’ai nommé le blockhaus.

Petit retour en arrière. En 1941, les États-Unis entrent en guerre suite à l’attaque de Pearl Harbor. Hitler, craignant alors un débarquement anglo-américain en Europe de l’ouest, ordonne un renforcement sans précédent des côtes des pays occupés. Dont la France.

C’est ainsi que les blockhaus commencent à poindre le bout de leur nez en béton dans le paysage côtier.

Trois-quarts de siècle plus tard, c’est désormais de manière tout à fait pacifique qu’ils font face à l’océan. Avec le temps, ces symboles de guerre sont même devenus très prisés des couples romantiques, qui n’hésitent pas à venir poser délicatement leur séant chaud sur le béton froid pour admirer le coucher du soleil.

La longévité de ces monstres de béton s’explique par le fait qu’ils aient été conçus pour être indestructibles, fabrication allemande oblige !

Et il faut bien reconnaître que seules les forces de la nature semblent être en mesure d’en venir à bout :  d’abord avec le recul des dunes, qui fait tomber peu à peu les bunkers sur les plages, puis avec les coups de boutoir de l’océan pour terminer la besogne.

Cimetière de blockhaus au Ferret (à quelques dizaines de kilomètres au sud de Soulac)

Aujourd’hui, les artistes pros ou amateurs ont transformé ces gros monolithes froids et de sinistre mémoire en une sorte d’œuvres d’art, de style disons historico-contemporain !

Dupond avec un « d » ?…
… ou Dupont avec un » t » ?


QUELQUES NUAGES

Sans transition, parlons un peu du climat maintenant. Ici, il est océanique, c’est-à-dire assez humide quand même. Toutefois, les plages soulacaises, même assombries par les nuages, conservent un certain charme.


SOULAC TRICOLORE

15 juillet 2018. La France est en ébullition : les Bleus remportent la deuxième coupe du monde de foot de leur histoire, vingt ans après la première. Toutes les villes du pays se remplissent de gens qui viennent laisser éclater leur joie dans les rues en riant, en chantant et en fraternisant. Soulac n’échappe pas à la règle.

La fameuse rue de la plage n’a jamais été aussi noire (ou devrais-je dire bleue) de monde.

Un cortège s’improvise autour d’une sono portative qui crache des tubes en boucle, que tout le monde reprend en chœur.


SOULAC LA SPORTIVE

L’une des marques de fabrique de Soulac, c’est le sport.

Car ici, l’environnement est idéal : on peut faire son footing sur la plage à marée basse, faire du vélo sur des pistes cyclables isolées au milieu des pins et loin des routes, ou encore bien sûr pratiquer les sports d’eau : surf, wind-surf, kite-surf, moorey, skimboard etc.

De la houle et du vent : le paradis des windsurfers…

 

La flamme zone de surf

Un bodysurfer sort de l’eau

Les plus jeunes aussi se mettent à l’eau.

Et le gros avantage pour un papa passionné de photo c’est que, quand il a deux fils fous de sport, et bien entre l’entorse de la cheville de l’un et la fracture du poignet de l’autre à cause de leurs pratiques sportives, il lui reste quand même quelques créneaux pour faire le plein d’images intéressantes…

Et mes deux ados ne sont pas les derniers à réaliser des acrobaties en tout genre…

… acrobaties pas toujours parfaitement maîtrisées d’ailleurs…

Fin de session

LE « SIGNAL » DU RÉCHAUFFEMENT

A Soulac comme partout dans la région, la côte subit les effets du réchauffement climatique.

Ce dernier provoque la montée du niveau de la mer, ce qui accentue le grignotement de la côte.

Les restes d’un vieux bâtiment gisent dans l’eau

Cela pose donc un problème pour toutes les maisons situées en première ligne. Quelques dizaines de kilomètres au sud de Soulac, elles sont quelques-unes à être ensevelies sous les dunes depuis des années.

Ici, le bâtiment qui symbolise cette grande question environnementale s’appelle le Signal. Rebaptisé par les Soulacais la verrue (!), ce bâtiment construit en bord de mer il y a quelques décennies menace ruine, à cause des assauts permanents de l’Océan sur la dune qui le supporte.

Ainsi, avec l’avancée de la mer et le recul des dunes, la verrue de Soulac se retrouve au bord du « précipice ». Chaque année, de coûteux travaux d’ensablement ont lieu pour éviter qu’il ne fasse comme certains de ses voisins, à savoir les blockhaus qui se sont déjà écroulés depuis longtemps sur la plage voire dans la mer.

La démolition de ce bâtiment amianté fait l’objet de débats animés, car elle est amenée à s’avérer particulièrement coûteuse. C’est pourquoi les pouvoirs publics (ville, département, région, état…) ont longtemps eu du mal à se mettre définitivement d’accord sur son mode de financement.

Aujourd’hui, un accord semble avoir été trouvé et la démolition de ce magnifique ensemble architectural serait donc actée.

En attendant que ce jour arrive, le Signal a été vidé de ses habitants et se détériore lentement… mais sûrement.


LES PLAGES (SUITE)…

Mais revenons-en plutôt aux belles plages de Soulac, car je ne vous les ai pas encore toutes montrées.

Elles s’étendent sur sept kilomètres de long.

Elles sont divisées en plusieurs zones pour que chacun puisse y trouver son bonheur : les familles, les sportifs, les randonneurs, etc.

Ainsi, la plage centrale donne directement sur le centre-ville. Quant aux autres plages, elles sont accessibles le plus souvent par la route, mais parfois aussi par les petits chemins de randonnées évoqués précédemment, et situés en pleine nature sauvage.

Chaque soir, le crépuscule donne aux amoureux de la nature les meilleures raisons qui soient de venir passer quelques jours à Soulac.

Les vagues se fracassent contre les restes d’un blockhaus, désormais semi-immergé
Les vagues, ça mousse !

Puis les couleurs changent au fur et à mesure que la nuit tombe.

Un soir, deux enfants qui jouaient ensemble sont venus s’intercaler entre le soleil couchant et mon objectif. Quand j’ai vu que l’un d’entre eux allait envoyer son petit râteau en plastique à l’autre, j’ai cadré à l’arrache sans avoir le temps de passer en mode rafale. Et là, gros coup de chance : la seule image réalisée, bien qu’imparfaite, fût la bonne.

Lévitation…

Si vous avez lu cet article jusqu’ici, vous avez sans doute compris combien j’aime promener mon appareil photo le long des plages et des dunes soulacaises, notamment à l’aube et au crépuscule. Alors avant d’en terminer avec les plages de Soulac, voici une dernière petite série d’images.


LE PHARE DES ROIS ET LE ROI DES PHARES

L’estuaire de la Gironde est situé à une poignée de kilomètres au nord de Soulac.

Dominant fièrement l’océan du haut de ses 68 mètres, le phare de Cordouan veille sur l’embouchure de l’estuaire. C’est le plus ancien phare de France en activité.

Posé sur le Plateau de Cordouan, un haut-fond rocheux et sablonneux, il est situé à égale distance des côtes de la Charente-Maritime et de la Gironde.

Construit de 1584 à 1611, il est doté de l’appartement du roi, ou aucun roi ne vint d’ailleurs jamais piquer le moindre somme.

Cordouan, qui compte quelques 311 marches, est également le dixième phare le plus élevé dans le monde.

Quand on finit par venir à bout de cette longue succession d’escaliers, on aperçoit tout d’abord le centre névralgique du roi des phares, juste au-dessus de notre tête.

De là, la vue est imprenable.

Le Versailles de la mer, comme on l’appelle aussi, est le dernier phare français à avoir été habité par des gardiens, jusqu’en 2012. Avec l’automatisation du site, la présence de gardiens sur place aujourd’hui est surtout nécessaire pour la maintenance des lieux.

Les visites du phare s’organisent au départ du Verdon-sur-Mer, la petite commune sur le territoire de laquelle il est situé (voir les infos pratiques en fin d’article).


LES ENVIRONS DE SOULAC

Comment parler de la côte aquitaine sans évoquer la fameuse dune du Pilat ? Située elle aussi en Gironde mais à 140 kilomètres au sud de Soulac, c’est la plus haute dune naturelle d’Europe. Sa hauteur varie entre 100 et 115 mètres environ selon les années (107 mètres en 2018).

Le Banc d’Arguin vu depuis la Dune

Au gré des marées et surtout des vents, la Dune se déplace en permanence d’ouest en est, à la vitesse non négligeable de un à cinq mètres par an !

Vents violents au sommet de la Dune

L’entrée du Bassin d’Arcachon est située entre le Cap Ferret et la Dune du Pilat.

Une plage du Cap Ferret, côté océan

Entre les deux et au milieu de la mer émerge le Banc d’Arguin, ce vaste banc de sable qui barre en partie l’entrée du Bassin. Et en plein milieu de ce dernier se trouve l’Île aux Oiseaux et ses fameuses cabanes tchanquées.

Les cabanes tchanquées

Il s’agit d’une réserve naturelle protégée où de nombreuses espèces d’oiseaux trouvent refuge pour nicher, hiverner ou encore faire une halte en pleine migration.

Pour terminer, voici quelques images du haut de la Dune qui ont été prises au même endroit (à quelques mètres près à peine), mais avec une météo bien différente…

Derrière la pinède, l’horizon…

Si vous avez eu la patience de tout lire jusqu’ici, alors bravo !

Avant de vous donner quelques infos pratiques sur mon petit coin de paradis, voici les dernières images que je peux vous proposer : il s’agit d’une très courte vidéo (2 mn) un poil insolite…

 


LES INFOS PRATIQUES


QUELQUES ACTIVITÉS A SOULAC

 

→ ÉCOLES DE SURF

Soulac Surf School (plage des Naïades), 06.06.42.44.43Pour enfants (à partir de 5 ans), ados et adultes.

Les prix varient selon le nombre d’heures (pour tous niveaux) : de 19 euros/heure (pour 10 heures de cours) à 27 euros (pour une heure de cours).

Cours particuliers (75 euros/heure) ou pour 2 personnes (60 euros/heure par personne).

OSC Surf School (plage de l’Amélie, partie sud de Soulac), 06.73.29.33.98 – 05.56.09.56.04    osc@soulacsurf.fr.

Les prix : de 35 euros pour une leçon de 2 heures à 135 euros pour 10 heures.

Leçon particulière : 50 euros/heure.

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→ CHAR A VOILE

Vous souhaitez découvrir les sensations grisantes du char à voile sur de belles plages désertes à marée basse, encadré(e) par un champion du monde ?

Alors foncez : adressez-vous à Silver Coast Soulac, 06.82.48.30.17. Le club est animé par Brice PETIT, nonuple champion du monde de char à voile !

Les prix : à partir de 40 euros pour 2 heures.

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→ ACTIVITÉS NAUTIQUES

Jet Fly Évasion : 06.45.95.17.49 – Du 1er mai au septembre, de 8h00 à 21h00.

Randonnées en jet-ski : une façon fun de découvrir le phare de Cordouan, l’estuaire de la Gironde, la côte etc. Mais aussi flyboard, bouée tractée

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→ BEAUTÉ, SPA, MASSAGES

Médoc-Atlantique (à 6 km de Soulac : 18, rue Ausone – Camping Sunélia – 33123 Le Verdon-sur-Mer) 05.56.73.75.88.

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→ LE MARATHON DU MÉDOC

A vos agendas : chaque année, le fameux marathon du Médoc (à 50 km de Soulac) a lieu le premier samedi de septembre.

Coloré et déguisé, ce marathon hors du commun est mondialement réputé : ses 8.000 participants venus des quatre coins du monde (du Japon, des États-Unis, de toute l’Europe et d’ailleurs : plus de 50 pays en tout…) s’arrachent les places plusieurs mois à l’avance.

Le but : traverser en courant pendant 42 kilomètres les plus belles propriétés viticoles du Médoc et leurs superbes châteaux, en dégustant du vin du Médoc à chaque ravitaillement (une vingtaine tout au long du parcours, mais on peut aussi se contenter de boire de l’eau…) ainsi que viande, huîtres etc. Le tout en musique et dans une ambiance exceptionnellement conviviale et festive…

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→ ACTIVITÉS POUR LES ENFANTS

–  Le club Mickey : 06.03.87.00.45 – lieuteaumanuela@yahoo.fr. Dirigé par l’adorable Manuela, ce club est posé sur la plage centrale. C’est un véritable paradis pour nos petites têtes blondes (essentiellement de 3 à 9 ans) : jeux divers et divertissements variés, bébés « nageurs », leçons de natation etc. Les animateurs sont diplômés.


VISITER LE PHARE DE CORDOUAN

Site officiel du phare de Cordouan

La traversée depuis le continent se fait soit depuis la rive nord de l’estuaire à Royan (vedette La Sirène, 06.81.84.47.80), soit depuis la rive sud au Verdon-sur-Mer (vedette La Bohême, 05.56.09.62.93 / 06.09.73.30.84).

La durée : 4 heures environ → 45 minutes à 1 heure de trajet (idem au retour) et 2 bonnes heures sur place.

Le prix : 45 à 50 euros environ selon la saison (entrée du phare comprise). A peine quelques euros de moins pour les enfants.

Bon à savoir : prévoir une tenue adaptée (sandales, maillot, serviette…) car après avoir débarqué, il faut traverser à pied un vaste banc de sable (10 mn), en marchant dans l’eau parfois jusqu’aux cuisses.

L’accès est également possible avec son propre bateau : on peut alors acheter le ticket à l’entrée du phare.


SOULAC 1900

Chaque année, le premier week-end de juin a lieu Soulac 1900. Il s’agit d’un ensemble de manifestations au cours desquelles la ville voyage littéralement dans le temps !

Le visiteur se retrouve ainsi plongé dans l’ambiance du début du XXe siècle, où tout ce qu’il croise est d’époque : les costumes des habitants, leurs voitures, les animations de plein air, et même le vieux train à vapeur qui, pour l’occasion, fait en général le voyage depuis Bordeaux.

Une fête unique (et gratuite !) à ne pas manquer… Soulac 1900, +33(0)9.75.43.07.29, labelsoulac@wanadoo.fr


RESTAURATION

 

Chez Pep’s : l’une des meilleures pizzerias de Gironde (et accessoirement notre cantine !). Rue Brémontier, 05.56.09.81.19. Restauration sur place (il est alors préférable de réserver selon la saison) et à emporter.

Judici (salon de thé) : c’est le fameux artisan-glacier de Soulac (c’est notre deuxième cantine, mais uniquement pour les desserts !). Rue de la Plage, 05.56.09.81.48. Des glaces artisanales de père en fils, plusieurs dizaines de parfums différents, et une réputation qui n’est plus à faire : une référence à Soulac.

→ Nombreux bars et restaurants agréables sur le front de mer.


CAMPINGS

Liste des campings soulacais


SE RENDRE A SOULAC

 

→ En voiture : à 1h45 de Bordeaux (aucun péage).

→ En train (réservation : oui-sncf) :

  • Depuis Bordeaux : à partir de 10 euros l’aller simple et 20 euros l’aller-retour. Durée minimale : 1h43. Distance : 86 km.
  • Depuis Paris : à partir de 25 euros l’aller simple et 50 euros l’aller-retour. Durée minimale : 4h20 (durée moyenne : 6h18). Distance : 455 km.

→ Par le bac : piétons et voitures font la traversée entre Le Verdon-sur-Mer (33) et Royan (17) : horaires et infos.

En juillet/août, il y a une rotation des bacs toutes les 40 à 50 minutes (de 6h30 à 20h30 au départ du Verdon, et de 7h15 à 21h15 au départ de Royan).

En basse saison, il y a 7 trajets par jour dans chaque sens.

Bon à savoir : attention, en haute saison, il y a foule ! Il faut donc, soit prévoir de l’attente (on ne peut pas forcément monter dans le premier bac), soit planifier un départ tôt le matin, quand il y a moins de monde. Et en cas de départ le soir, ne pas se présenter au dernier moment, au risque de ne pas pouvoir embarquer le jour-même…


Office de tourisme de Soulac-sur-Mer