LA GRÈCE

Difficile de faire plus classique que la Grèce comme destination. Ce beau pays ne nous ayant jamais déçus après plusieurs séjours là-bas, nous décidons de le faire découvrir à Victor et Arthur.

Pour cette première approche, nous allons leur montrer le minimum syndical : deux îles dans les Cyclades – Paros et Antiparos –  et bien sûr Athènes.

 


PAROS


Il y a tant à faire à Paros : des plages bien sûr, des petits villages pittoresques, diverses activités nautiques, sans compter une multitude d’églises orthodoxes dans toute leur splendeur…

L’église d’Agkeria

 


LE VILLAGE D’ALIKI

Vu la forte chaleur qui nous tombe dessus en ce mois de juillet, la première urgence en débarquant à Paros consiste à trouver… une plage ! Rien de très culturel certes, mais le summum du point de vue pratique. C’est à la sortie du petit village d’Aliki, au sud-ouest de l’île, que nous trouvons rapidement notre bonheur.

Piso Aliki Beach

Nous ne le savons pas encore mais cette plage est si agréable, notamment grâce à l’ombre des petits arbres qui ont poussé tout au bout, qu’elle deviendra notre repaire jusqu’à la fin du séjour.

A son extrémité, les rochers forment un récif naturel qui permet de faire du snorkeling.

En marchant un peu dans les rochers, on se rend compte que cette plage d’apparence sauvage est située juste à la sortie du village.

Aliki

De là, il n’y a que quelques pas à faire pour découvrir notre première petite église grecque, qui trône sereinement face à la mer. Comme sortie de messe, il doit y avoir pire.

L’église Saint-Nicholas

Paros est extrêmement réputée pour son marbre blanc, qui est le plus translucide qui existe. C’est avec lui que furent sculptés bon nombre de chefs-d’œuvre antiques, dont la Vénus de Milo et même le tombeau de Napoléon.

Au fil des jours, nous allons faire le tour de cette petite île de 21 kilomètres de long afin d’en découvrir tous les recoins…


LE PORT DE PARIKIA

Sur la route de Parikia, le littoral est très coloré et sous cette forte chaleur, il est difficile de résister à l’eau translucide qui nous tend les bras.

Les points de vues se succèdent donc, sur cette côte peuplée notamment de moulins fleuris et de petites églises orthodoxes à la blancheur éclatante.

Parikia est le point d’entrée de Paros, puisque c’est dans ce petit port qu’accostent les ferries en provenance du Pirée.

La ville est à la fois agréable et animée sur son front de mer, et calme et pittoresque dans ses ruelles blanches, où vivent paisiblement ses 6000 habitants.

  

Mais la principale richesse de Parikia est son église dite « aux cent portes ». Sa construction fût lancée en 326 par l’empereur Constantin Ier lui-même, quelques années à peine avant que son nom ne passe à la postérité en étant donné à la cité mythique de Byzance : Constantinople.

Il s’agit de la plus ancienne église orthodoxe encore en activité. Le site contient en réalité trois églises, un cloître et le musée byzantin.

 


KITE-SURF A POUNDA

Sans transition : la petite île d’Antiparos est située juste en face de Paros, plein ouest.

Au fond : Antiparos

Un couloir d’un petit kilomètre de large sépare les deux îles. Le vent qui vient les fouetter se renforce en les longeant, et lorsqu’il débouche dans ce couloir, il s’y engouffre avec une puissance décuplée.

C’est donc là, sur ce vaste plan d’eau transformé par les fortes rafales de vent en spot de kite-surf, que les passionnés de glisse se donnent rendez-vous. Débutants s’abstenir.

Cette plage de Pounda, à la fois très fréquentée et très colorée, respire la passion du kite.

Pendant que certains préparent leur voile sur le sable, d’autres rivalisent de prouesses à quelques mètres de là, dans l’eau.


PLONGER SUR DES SITES ANTIQUES

Pendant longtemps, la très stricte législation grecque ne permettait de pratiquer la plongée sous-marine que sur quelques sites dans tout le pays. Son application sévère visait pourtant un objectif des plus louables : protéger des pilleurs les innombrables vestiges antiques qui jonchent aujourd’hui encore les fonds marins grecs.

Finalement, c’est assez récemment que cette loi s’est enfin assouplie de sorte qu’aujourd’hui, on puisse plonger normalement à la condition d’être supervisé par une école de plongée. Du coup, ces dernières fleurissent dans tout le pays…

C’est ainsi que j’ai eu la chance de plonger sur les ruines d’un village minoen vieux de quelques 5000 ans. Quelle fabuleuse impression que celle qu’on ressent en palmant paisiblement au-dessus des vestiges de ces maisons antiques noyées. Notre guide de palanquée nous montrera les morceaux d’une amphore cachés sous les restes d’un pan de mur.

Les restes d’une amphore antique

Colonisée par les algues et les coquillages, il n’en reste certes plus grand-chose, mais suffisamment pour que nous laissions vagabonder notre imagination sur tous ces trésors antiques qui se cachent toujours au fond de la Mer Égée…

La suite de la plongée nous permet d’observer la faune méditerranéenne habituelle.

Cigale de mer
Vers de feu

 


LA VILLE BLANCHE : NAOUSSA

Tout au nord de l’île au fond d’une grande baie, s’étale la jolie petite ville blanche de Naoussa.

Longtemps cantonnée au statut de paisible port de pêche, elle s’est transformée au fil des années en destination touristique en vogue, à tel point que certaines célébrités ont fini par en faire leur lieu de villégiature préféré : Stéphane Bern ou encore Nikos Aliagas, pour ne citer qu’eux.

Outre quelques petits musées et les plages alentour, la principale attraction de la ville réside dans son front de mer qui donne sur le port.

Les quais font face à la multitude de restaurants qui animent ce front de mer, et les pêcheurs n’ont donc qu’à traverser la rue pour vendre aux restaurateurs leurs produits tout juste sortis de l’eau.

 


ANTIPAROS


Longue de douze kilomètres et assez sauvage, cette petite île est particulièrement calme. Son pourtour est agrémenté d’une multitude de plages.

Mais son principal attrait touristique est la vaste grotte dont l’entrée est située sur les hauteurs de l’île. Ses dimensions sont impressionnantes puisqu’elle plonge sous terre à plus de cent mètres de profondeur.

Au fil des millénaires, elle s’est fait coloniser lentement mais sûrement par des milliers de stalactites et stalagmites, parmi lesquelles la plus ancienne stalagmite d’Europe, qui atteint l’âge vénérable de 45 millions d’années.

Ce n’est qu’au XVIIème siècle, alors qu’elle était totalement inconnue jusque-là, que cette merveille de la nature fut rendue célèbre : la tenue d’une messe de Noël dans ce décor surréaliste eut un effet retentissant bien au-delà des frontières grecques.

 


ATHÈNES


Si notre périple grec est essentiellement axé sur la découverte des Cyclades, c’est parce que l’été n’est pas le meilleur moment pour découvrir Athènes : non seulement la chaleur y est écrasante mais en plus, le nombre de touristes bat des records.

Nous avons donc décidé de passer seulement deux jours dans la Cité d’Athéna, et encore… s’il fait vraiment trop chaud, nous avons prévu un plan B : nous terminerons alors chacune de ces deux journées par un rafraîchissement dans la petite piscine de l’hôtel.

Inutile de dire qu’une fois à Athènes, Victor et Arthur n’ont qu’une seule envie : gravir cette fameuse colline de l’Acropole afin d’en découvrir toutes les richesses dont ils ont l’impression d’avoir toujours entendu parler, dans les livres d’histoire comme dans les dessins animés.

L’été, le bon plan consiste à arriver sur ce fabuleux site antique dès l’ouverture : la forte chaleur ainsi que la foule de touristes n’inondent pas encore les lieux.

La dernière fois que je suis venu à Athènes, le Parthénon était presque laid car il était enfoui sous quelques tonnes d’échafaudages. Il restait alors 18 ans de travaux et j’avais été très frustré à l’époque de ne pas pouvoir l’admirer sans cet habit de ferraille. Aujourd’hui, c’est-à-dire 21 ans plus tard, je me réjouis donc à l’idée de le découvrir enfin dans toute sa splendeur.

Encore raté ! Un vieux panneau confirme que ces travaux ont pris du retard au fil des années. J’essaie donc d’immortaliser comme je peux ce monument mythique aux endroits où il n’y a plus d’échafaudages, plutôt que d’envisager de revenir ici à l’âge de la retraite en espérant que les travaux seront enfin terminés…

 

Qu’à cela ne tienne, nous allons jeter notre dévolu sur l’autre merveille du site : l’Érechtéion. Car si le Parthénon est bien le symbole mondialement connu de la Grèce Antique, son voisin l’Érechtéion revêt lui aussi une importance majeure : c’est bien lui qui était le véritable sanctuaire de l’Acropole, dédié au culte de la déesse Athéna notamment.

La principale caractéristique de ce temple, ce sont les Caryatides, ces six statues de femmes qui servent de colonnes et semblent avoir la ville à leurs pieds.

Très vite, les flots de touristes commencent à se répandre entre les différentes ruines antiques qui habillent l’Acropole. Nous avons bien profité du site dès son ouverture quand il y avait relativement peu de monde mais maintenant, il est temps de rallier l’étape suivante : l’Agora athénienne.

La Stoa d’Attale dans l’Agora athénienne

Située à deux pas de l’Acropole en contrebas, c’est là que battait le cœur de la cité d’Athènes pendant l’Antiquité. Aujourd’hui, on en visite les ruines dans un vaste écrin de verdure particulièrement agréable. L’Agora romaine est située à deux pas de là.

L’église des Saints-Apôtres (coupole)

 

Nous terminerons cette visite athénienne par l’un des plus anciens quartiers d’Europe : la Plaka, avec son mélange de vestiges antiques, d’églises byzantines et de bâtiments néoclassiques. C’est dans ce contexte étonnant qu’il est de coutume de flâner, de prendre un verre ou de s’attabler dans l’un des nombreux petits restos qui se font agréablement concurrence.

 


INFOS PRATIQUES


CYCLADES : PRENDRE UN FERRY

Le réseau de ferries a beau être particulièrement développé en Grèce, il comporte néanmoins un certain nombre d’aléas : d’une part, les horaires varient fréquemment à cause de l’état de la mer, voire des mouvements de grèves. D’autre part, les tarifs sont parfois soumis à certaines modifications.

Pour la ligne Athènes – Paros :

  • Le prix A/R par passager : à partir de 45 euros (105 euros en speedboat)
  • Le prix A/R, voiture et conducteur : à partir de 215 euros (270 en speedboat)
  • La durée : 4 heures (2h40 à 3h00 en speedboat)

Pour les horaires, tarifs et réservations des ferries : ferry.fr

Bon à savoir : quand on a l’avion du retour à prendre à Athènes, il faut éviter d’attendre le dernier moment pour quitter l’île sur laquelle on se trouve. Car avec l’état de la mer qui peut changer rapidement, on risque de se retrouver avec des retards voire des annulations de bateaux… et donc de rater son avion. L’idée consiste donc à prévoir un ou deux jours de battement par sécurité, et d’en profiter pour visiter Athènes par exemple, ou d’autres sites à proximité. Ça permet d’éviter les mauvaises surprises.


SE LOGER SUR PAROS

Il y a évidemment beaucoup de possibilités de se loger sur les deux principales villes de l’île, Parikia et Naoussa : appartements, hôtels, campings etc.

Nous avons choisi un hébergement un peu plus en retrait, légèrement dans les terres et avec une vue superbe :

Apianes Villas

La vue depuis la terrasse, matin et soir

Situé au-dessus du petit village d’Aliki sur la côte sud, à moins de dix minutes de la mer en voiture ou en scooter, le logement fait partie d’une résidence comprenant quelques appartements, et bénéficie d’une petite piscine commune susceptible de ravir les enfants.


SE LOGER A ATHÈNES

Une fois n’est pas coutume, nous avons logé au Novotel d’Athènes grâce à une promo intéressante. L’hôtel est situé en plein centre-ville et bénéficie d’une vue imprenable sur l’Acropole depuis le toit terrasse, lequel fait aussi office de bar, restaurant et piscine. Après une journée de visite sous un soleil de plomb, quel bonheur de se rafraîchir là avec une telle vue.

 

  • Le prix : 78 euros par nuit pour 4 personnes fin juillet.

Difficile de résister à une telle offre, d’autant plus que le personnel de l’hôtel s’est avéré d’une rare efficacité pour toutes les demandes de renseignements que nous lui avons adressées.

   

Pour les budgets modestes, un site intéressant :

Auberges de jeunesse à Athènes


L’ACROPOLE

  • Tarif : 20 euros par adulte (gratuit pour les moins de 18 ans et les personnes handicapées)
  • Horaires : 8h00-17h00.

Bon à savoir : en été, le site est pris d’assaut par une foule de touristes très compacte. Il faut y aller dès l’ouverture pour en profiter pleinement : il y fait bon et il y a peu de monde jusqu’à 9h30. Après, ça se complique…

  • Accès – Outre le taxi : métro ligne 2, bus 1-5-15-40-230

 


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Malte

 

La Croatie

 

MALTE

Île de Gozo, Mgarr

Le petit archipel maltais est composé de trois îles, Malte, Gozo et Comino, et de quelques îlots. C’est une destination qui a tout pour séduire.

Les touristes ne s’y trompent d’ailleurs pas puisqu’ils sont quatre fois plus nombreux que la population : 1,7 million de visiteurs pour 400.000 habitants seulement. Ce joli petit pays est donc extrêmement fréquenté et ça se voit tout de suite.

Saint-Paul’s Bay

L’archipel étant situé non loin de la France, le vol pour s’y rendre est court, assez bon marché et il n’y a pas de décalage horaire. De plus, il y fait en général très beau car Malte est situé encore plus au sud que Tunis par exemple.

Et bien sûr, il y a de nombreux sites attractifs : la ville fortifiée de La Valette, des temples préhistoriques uniques au monde, des curiosités naturelles, une multitude d’églises, des petites criques sublimes pour se rafraîchir etc.

 


L’ÎLE DE MALTE


Cette île a beau être petite (vingt-cinq kilomètres de long par quinze de large), elle regorge de sites touristiques de premier plan.


LA VALETTE : LES FORTIFICATIONS

La capitale maltaise doit son nom à Jean Parisot de La Valette, Grand Maître de l’Ordre de Malte qui, en 1565, remporta sur la flotte ottomane une victoire cruciale pour l’Europe chrétienne. Les remparts qui cernent la ville témoignent de ce glorieux passé.

Notamment, les soldats du fort Saint-Elme offrirent une résistance épique aux forces ottomanes, lors d’une bataille où la sauvagerie atteignit des sommets.

Aujourd’hui, ce sont des navires modernes qui naviguent sur ce site historique, et c’est de manière pacifique que leurs passagers se lancent à l’abordage de la ville.


LA VALETTE : LE PALAIS DES GRANDS MAÎTRES

Sa construction fut décidée afin de donner aux Grands Maîtres de l’Ordre de Malte un palais digne du prestige dont ils jouissaient dans toute l’Europe.

Ce merveilleux palais se visite. Il abrite notamment le musée de l’armurerie, dont la collection d’armes est l’une des plus riches d’Europe.

        


LES TEMPLES PRÉHISTORIQUES

L’archipel maltais abrite des temples mégalithiques uniques au monde puisque nulle part ailleurs on n’en trouve de si anciens (3600 ans avant notre ère pour le plus vieux). L’UNESCO a classé ces chefs-d’œuvre architecturaux au patrimoine de l’humanité.

Le temple de Mnajdra


CINÉMA : POPEYE VILLAGE

La jolie petite baie d’Anchor est située dans le nord-ouest de l’île. En 1979 y débute la construction d’un petit village constitué de maisons colorées en bois. Il accueillera quelques mois plus tard le tournage de la célèbre comédie musicale Popeye, avec Robin Williams.

Anchor Bay

Aujourd’hui, en proposant dans un cadre enchanteur des spectacles, des musées et des balades en mer, Popeye Village est devenu un site touristique important dans l’archipel.

Comme un peu partout sur la côte maltaise, l’eau translucide et les fonds sous-marins sont propices à la plongée.


LES PLAGES

Il faut savoir qu’à Malte, bien que l’eau se prête particulièrement à la baignade, les plages sont plutôt rares et souvent prises d’assaut l’été. Contrairement aux petites criques, qui pullulent et qui sont en général désertes.

Mellieha Bay

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Au nord de l’île, à Cirkewwa, on peut prendre le ferry pour se rendre sur l’île de Gozo, réputée pour sa douceur de vivre.

 


L’ÎLE DE GOZO


Quatre fois plus petite que sa voisine Malte, Gozo est à la fois moins fréquentée, aussi belle et plus authentique.

Depuis l’île de Malte, on arrive sur celle de Gozo d’un coup rapide de ferry (vingt minutes). On accoste dans le petit port de Mgarr qui, à l’image de cette nouvelle île, respire déjà la quiétude.

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L’autre point d’orgue du village est la grande église paroissiale, située sur la colline qui domine fièrement le port.

De là, nous rejoignons le nord de l’île où nous avons choisi de séjourner, car à proximité se trouve la principale curiosité naturelle du pays : la Fenêtre d’Azur et son célèbre Trou Bleu.


AZURE WINDOW ET BLUE HOLE

Il s’agit d’une grande arche rocheuse, qui est l’emblème de la nature sauvage Gozitaine. On y accède par une petite route sinueuse d’où les points de vues sur la mer sont nombreux.

Puis on arrive à un vaste parking assez fréquenté l’été, autant par les voitures que par les bus. Il faut marcher un peu pour accéder d’abord à une jolie petite mer intérieure, d’où certains clubs de plongée partent en exploration.

Inland Sea

Et enfin, après une courte marche dans les rochers mais sous le soleil de plomb estival, Azure Window se présente.

A proximité immédiate, le Blue Hole vient compléter ce joli tableau. Il s’agit d’une sorte de petite piscine naturelle d’un bleu profond et de sept ou huit mètres de diamètre. Entourée par la roche, sa profondeur atteint les quinze mètres. Là, le fond s’ouvre sur quelques cheminées rocheuses dans lesquelles, comme les autres plongeurs, je me suis glissé afin d’admirer les fonds marins.

Blue Hole (la petite trouée d’eau bleue, à droite)

 

Girelles-paons à la sortie du Blue Hole

Le 8 mars 2017, après avoir résisté aux assauts des tempêtes pendant plusieurs décennies, l’arche, immortalisée dans Game of Thrones, s’est effondrée brusquement dans la mer. Il n’en reste aujourd’hui plus rien.

Azure Window : l’effondrement de l’arche


LES SALINES DE GHAJN BARRANI

Tout au nord de Gozo, le paysage change subitement. Le sol a beau être toujours aussi aride, il est ici parsemé de quelques centaines de petites piscines creusées à même la roche calcaire.

La plupart de ces salines, qui dateraient de l’Antiquité Romaine, sont remplies d’eau de mer à l’aide de pompes. Pour les autres, c’est à l’aide de seaux transportés à la sueur du front que se fait le remplissage. Ensuite, il suffit d’attendre que l’eau de mer s’évapore pour récolter le sel.

Ce paysage salin est dominé par une curiosité géologique : un promontoire calcaire que le vent et la mer ont érodé avec le temps, et qui change de couleur avec la lumière du soleil.

Le site résiste mal aux assauts incessants de la mer qui, au fil du temps, provoquent des éboulements et érodent la côte. Lentement mais sûrement.

Entre cette petite falaise et les salines, le cadre est particulièrement agréable et original pour se baigner. Bizarrement, l’endroit est peu fréquenté, excepté par les locaux qui fuient jusqu’ici la surpopulation des plages maltaises.

 


LES AUTRES SITES DE GOZO


LA CITADELLE DE IR-RABAT (VICTORIA)

Au centre de Gozo se situe la ville d’Ir-Rabat. Il s’agit d’une place forte juchée sur les hauteurs de l’île, dont les fortifications servaient à protéger la population contre les incursions étrangères.

C’est à Rabat qu’est situé le musée archéologique de Gozo, qui retrace l’histoire du pays. Parmi les pièces les plus curieuses :  les restes d’un homme retrouvés au milieu d’une amphore.


LES ÉGLISES

L’histoire maltaise est étroitement liée à la chrétienté. Il y a d’ailleurs tellement d’églises dans ce petit pays que selon un proverbe local, on pourrait en visiter une différente chaque jour de l’année.

Gharb

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LES FALAISES

Indissociables du paysage et culminant jusqu’à 130 mètres au-dessus de la mer, les falaises calcaires de Malte constituent l’une des principales curiosités du pays. Elles ont d’ailleurs été soumises à l’UNESCO en vue d’une inscription au patrimoine de l’humanité.

 


L’ÎLE DE COMINO


Cette île minuscule de 2,6 km2 est surtout connue grâce à son fameux Blue Lagoon. Il s’agit de la belle et intense couleur turquoise que prend la mer entre Comino et l’îlot voisin de Cominotto, situé quelques dizaines de mètres plus loin. Si l’endroit peut sembler paradisiaque, la foule qui le prend d’assaut l’été peut aussi s’avérer dissuasive.

Blue Lagoon, Comino

Les bateaux en provenance de Gozo et Malte y déversent à la journée des flots impressionnants de touristes, qui s’entassent dans la minuscule crique (payante !) située face au lagon.

On peut fuir cette forte promiscuité en faisant du snorkelling le long de la falaise : cette dernière est jalonnée de jolies petites grottes sous-marines, et les estivants sont bien trop occupés à s’agglomérer dans le Blue Lagoon pour s’aventurer jusqu’à ces belles cavités.

En plus de sa petite dizaine d’habitants à l’année, Comino comporte une tour de guet. La tour Sainte-Marie, c’est son nom, fut érigée à la fin du Moyen-Âge. Elle devait pouvoir donner l’alerte au cas où arriveraient d’éventuels ennemis, lesquels ne manquaient pas à l’époque : ottomans, pirates, contrebandiers…

 


INFOS PRATIQUES


L’OFFICE DU TOURISME MALTAIS

Relativement complet, son site permet d’obtenir une foule d’informations diverses sur le pays, qui sont la plupart du temps accessibles en français :

Visitmalta.com


Où LOGER : MALTE OU GOZO ?

Hormis quelques villes-états dont Singapour, Malte est le pays le plus densément peuplé du monde. Et sur l’île de Malte, on ressent assez fortement cette promiscuité dans de nombreux sites, que ce soit en ville, sur les routes ou à la plage.

Pour trouver du calme, c’est à Gozo qu’il faut loger sachant qu’on peut quand même se rendre très facilement sur Malte pour la visiter, grâce au ferry (voir ci-dessous).

Villagg Ta’ Sbejha : les hébergements de ce type sont nombreux à l’ouest de Gozo

Si notre hébergement, l’excellent Villagg Ta’ Sbejha situé à Gharb, a définitivement fermé ses portes peu après notre départ (et nous n’y sommes pour rien), l’est de l’île où il était situé reste un endroit optimal pour se loger : c’est à proximité du Blue Hole et de criques désertes, mais aussi des salines et de la jolie ville d’Ir-Rabat (appelée aussi Victoria).


HÉBERGEMENTS

Une liste exhaustive d’hébergements est mise en ligne par l’office du tourisme, ville par ville :

Visit Malta Hébergements


LE FERRY ENTRE MALTE ET GOZO

La traversée est d’une facilité déconcertante : de nombreux maltais habitent sur une île et travaillent sur l’autre, les ferries sont donc organisés pour être efficaces.

  • Le prix par passager : 5 euros A/R (1,15 euro par enfant de moins de 12 ans)
  • Fréquence : un ferry toutes les 45 minutes en journée, et toutes les 1h00 à 2h00 la nuit.
  • Le prix pour la voiture et son conducteur : 16 euros.

TRANSPORTS
  • Le bus : sur Malte, il s’avère très pratique si on est basé à La Valette, mais un peu moins ailleurs sur l’île car il y a alors des changements de bus, qui ne sont pas toujours aisés. A Gozo, les lignes ne desservent pas toute l’île et la fréquence des bus laisse à désirer, ce qui peut valoir de longues attentes, qui plus est sous un soleil bouillant l’été…
  • La voiture/le scooter : outre l’aéroport, on en trouve à louer dans presque toutes les villes touristiques. Attention à la conduite à gauche, mais aussi à la rareté des stations-services sur Gozo.
  • Le vélo : avant d’en louer un, il faut prendre en compte deux éléments essentiels : la forte chaleur l’été, et les côtes qui sont souvent plus intenses qu’il n’y paraît.

LA PLONGÉE

Les eaux maltaises sont chaudes et translucides. Elles comportent des cavités sous-marines, et les jeux de lumières qui en découlent sont du plus bel effet. Tous les poissons méditerranéens habituels sont présents, et le plus coloré d’entre eux y foisonne : la girelle-paon.

Le spot de plongée le plus emblématique de l’île est le fameux Blue Hole : c’est un vrai régal que de se faufiler dans les étroites cheminées sous-marines qui conduisent les plongeurs au fond de ce trou bleu, avant la remontée finale.

Parmi les différents clubs de l’île, j’ai choisi le Scuba Kings Diving Centre, à Marsalforn (au nord de Gozo). Il est tenu par des anglais qui sont très pros et plongent dans de très bonnes conditions de sécurité. Autrement :

Liste des clubs de plongée maltais


LES TEMPLES MÉGALITHIQUES DE MALTE, PATRIMOINE DE L’HUMANITÉ

Ils sont au nombre de sept (dont deux pour Ggantija) et même si on ne raffole pas des vieilles pierres, il faut en visiter au moins un quand on séjourne à Malte.

Leur grande valeur est due à plusieurs raisons : notamment, celui de Ggantija (allez je vous aide : ça se prononce Dji gane tiya), vieux de 5.600 ans, est le plus ancien temple de la planète, et ceux de « Hagar Qin, Mnajdra et Tarxien sont des chefs-d’œuvre architecturaux uniques étant donné les ressources très limitées dont disposaient leurs constructeurs » (citation Unesco).

Les deux temples de Ggantija sont situés sur Gozo et les cinq autres sur Malte.

Pour les profanes qui, comme nous, ne savent pas trop lequel choisir, voici nos préférences, forcément subjectives :

Ggantija (Gozo) : c’est LE temple le plus ancien du monde. Quelques-unes de ses pierres dressées, hautes de six mètres, sont impressionnantes.

Mnajdra (Malte) : posé sur un promontoire d’où il domine la Grande Bleue, le site est superbe. Esthétiquement parlant, c’est sans doute le plus beau car le plus joliment et le plus « finement » décoré. A noter que la courte marche vallonnée pour s’y rendre (à peine dix minutes) s’avère presque éprouvante sous le bouillant soleil d’été.

Au rayon des inconvénients, il faut savoir que ces temples sont protégés contre l’érosion ce qui, il faut bien l’avouer, gâche un peu le plaisir. Par exemple, voici la photo de la plaquette publicitaire du temple de Mnajdra :

Et voici le même temple tel que nous l’avons visité :

Il n’empêche que la visite d’au moins une de ces merveilles préhistoriques est incontournable pour qui se rend à Malte.

  



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Dubaï
Le Pérou

 

LA CROATIE

Split

L’été, la Croatie se transforme en véritable aimant à touristes. Pour cette destination, une fois n’est pas coutume, nous avons donc emprunté les chemins touristiques les plus fréquentés et finalement, nous ne l’avons pas regretté.

Au sommaire de notre périple :

  • Les chutes de Plitvice, petite merveille de la nature nichée dans la Croatie intérieure.
  • La ville d’Omis, agréable station balnéaire qui s’est révélée notre coup de coeur.
  • Dubrovnik, la perle de l’Adriatique.
  • Vis, la plus authentique des petites îles croates.
  • Split, étonnante cité ouverte sur la mer, à la fois chargée d’histoire et tellement contemporaine.

 


LES CHUTES DE PLITVICE


Le Parc National des lacs de Plitvice est classé par l’UNESCO au patrimoine de l’humanité. Il est situé dans un joli cadre de montagnes verdoyantes.

La forêt qui recouvre ce relief tourmenté présente des trouées ça et là : ce sont les fameux lacs de Plitvice, de couleur vert émeraude.

Au nombre de seize, ils sont disposés en escaliers. Les chutes d’eau sont le moyen qu’a trouvé la nature pour que chaque lac, en débordant, alimente le suivant situé juste en dessous.

Le jour de notre visite, la nature en question ne se montre pas clémente avec nous puisqu’elle nous accueille par un véritable déluge. Nous ne pouvons donc pas profiter pleinement de la beauté du site.

Mais malgré la pluie, la balade est particulièrement agréable : on marche sur des passerelles en bois qui semblent posées sur l’eau, dans un cadre éclatant de verdure.

Le paysage n’est pas très varié et pourtant, les chutes ne sont jamais identiques.

Après une demi-journée passée sous la pluie mais à marcher sur l’eau, nous quittons ce site en sachant que le soleil nous attend sur la côte, dans la petite ville d’Omis.

 


OMIS


Plitvice et Dubrovnik étant distantes de près de cinq cents kilomètres, nous avons prévu une halte entre les deux, à Omis. Située au sud de Split, cette petite ville séduit à la fois par sa situation, sa douceur de vivre et son arrière-pays.

Omis est nichée sur les flancs de la montagne qui borde la mer. Ainsi, où qu’on se trouve, on a presque toujours une belle vue dégagée.

Depuis la vieille ville, un petit escalier serpente entre les maisons pour déboucher sur les ruines d’une citadelle vénitienne, d’où la vue est imprenable.

Difficile de croire qu’il y a quelques siècles, à l’époque vénitienne, ce petit port paisible était un repaire de pirates.

De l’autre côté de la montagne, les amoureux de la nature trouvent leur compte dans le Parc Naturel du Biokovo.

Cet ensemble géologique de premier ordre est constitué de forêts, de grottes et de galeries. Y vit une faune exceptionnelle où les loups, les chamois et les aigles royaux se volent la vedette.

C’est dans cet environnement naturel que coule la Cetina, petite rivière tranquille sur laquelle on peut faire du rafting.

La Cetina ne présente aucune difficulté, c’est pourquoi les descentes en raft se déroulent dans un cadre familial plutôt que sportif.

Quelques mini-rapides ponctuels permettent de pimenter un peu la sortie et de l’agrémenter de quelques fous-rires.

De retour à Omis, nous prenons un dernier bain dans une eau relativement froide, comme souvent en Croatie, avant de mettre le cap sur la fameuse Perle de l’Adriatique.

 


DUBROVNIK


Ce qui surprend d’emblée quand on se rend à Dubrovnik par la route qui longe la côte, c’est que la Croatie est littéralement coupée en deux par la Bosnie-Herzégovine. Cette dernière dispose en effet d’un petit accès incongru à la mer, long d’une dizaine de kilomètres, qui sépare la Croatie en deux parties bien distinctes. Le passage de la frontière est donc inévitable.

Bosnie-Herzégovine : la ville de Neum

 

Après cette escapade, courte mais obligée, en dehors de l’Union Européenne, seuls soixante kilomètres en direction du sud nous séparent de Dubrovnik. Et une fois arrivés, nous constatons que la Perle de l’Adriatique porte bien son surnom.

La ville a du mérite de pouvoir aujourd’hui encore étaler ses richesses historiques, car elle fût sévèrement endommagée à deux reprises au cours du passé : par un tremblement de terre au 17e siècle, puis par la guerre à la fin du 20e.

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Bien évidemment, le tourisme de masse est de mise en ce site incontournable, surtout l’été. Pourtant, il fait bon déambuler dans ses ruelles chargées d’histoire.

Enfin, on ne peut pas visiter Dubrovnik sans en faire le tour par ses fameux remparts. On découvre alors la ville d’en haut sous un soleil de plomb, toujours avec une vue sur la mer en arrière-plan.

Une fois la visite de la ville effectuée de l’intérieur, nous décidons de la voir sous un jour nouveau et original : depuis un canoë kayak.

Les loueurs de kayaks se font concurrence et on n’a donc que l’embarras du choix pour préparer cette petite découverte insolite de la ville.

Les formules sont souples : on peut louer des kayaks à l’heure ou à la demi-journée, ou encore choisir l’excursion de groupe à la journée. Dans ce cas, on fait le tour de la petite île de Lokrum à la rame, où l’on pénètre dans des grottes dont l’eau est d’un vert profond. Puis on rejoint la côte, où nous attend une plage agrémentée elle aussi d’une grotte, et où l’on alterne baignades et casse-croûte.

Et c’est au retour qu’on peut le mieux admirer les remparts depuis la Grande Bleue.

 


L’ÎLE DE VIS


Choisir une île croate parmi les 1.100 qui émergent de l’Adriatique est un moment agréable, car chacune d’entre elles rivalise d’efforts pour attirer les visiteurs. Nous avons jeté notre dévolu sur l’une des plus éloignées de la côte croate, ce qui en fait donc aussi l’une des moins fréquentées : Vis.


LES VILLAGES DE VIS ET KOMIZA

Mais cet éloignement n’explique pas tout puisque Vis a de toute manière toujours su cultiver sa discrétion. C’est ainsi que pendant la seconde guerre mondiale, le maréchal Tito échappa aux nazis en se cachant dans l’une des grottes de l’île.

Puis Vis devint une base militaire secrète, si bien que c’est seulement dans la deuxième moitié des années 1990, après l’indépendance de la Croatie, qu’elle fût enfin ouverte au tourisme. Depuis, ce dernier ne se développe que lentement, ce qui explique que Vis soit l’une des rares îles croates à avoir su garder toute son authenticité.

Le petit port de Komiza

Les 3.000 habitants sont répartis dans les deux villages de l’île : Vis à l’est, plus animé car accueillant les ferries, et Komiza à l’ouest, animé aussi mais un peu plus préservé. C’est là que nous avons séjourné.

Komiza

 

Le front de mer tout autour du port est un quartier relativement animé, avec une multitude de restaurants, bars etc.

Les plages, bien que constituées de galets et assez fréquentées, sont très agréables. Notre préférée, celle de Kamenice, est agrémentée d’un bar extérieur qui fait office de boîte de nuit ouverte sur la mer une fois la nuit tombée.

La plage de Kamenice

 

Au sud se situe la plage sans doute la plus connue de l’île : celle de Stiniva. C’est aussi l’une des moins faciles d’accès, car on ne peut s’y rendre qu’en bateau, ou après une marche dans une descente assez raide au milieu des arbres et des rochers. Mais l’effort en vaut la peine, même si cette plage fermée par de petites falaises est très fréquentée en journée.

La plage de Stiniva

 

Dans la partie sud de Komiza, quelques maisons anciennes sont posées sur la petite plage de Lucica, et affrontent tous les soirs les derniers rayons du soleil.

La plage de Lucica

 

Entre deux plages, on peut nager dans de très agréables petites criques à peu près désertes, ou encore y pratiquer le snorkeling.

Enfin, il faut citer Green Cave (la Grotte Verte), accessible en bateau. Le plafond de cette grotte comporte un petit trou dans lequel s’engouffrent les rayons du soleil. Ils terminent leur course en transperçant l’eau de la grotte jusqu’au fond.

Green Cave

PLONGER AVEC UN CHAMPION DU MONDE

Faire de la plongée sous-marine avec un champion du monde d’apnée, c’est ce que nous avons fait à Vis !

En effet, l’un des clubs de plongée de l’île, le B24 Diving Center, est tenu par un croate, Veljano Zanki, qui fût champion du monde d’apnée il y a quelques années.

Après une première plongée à six mètres pour tester l’autonomie de Victor et Arthur, qui n’ont pas encore l’âge requis pour passer leurs diplômes, le champion nous emmène plonger sur une épave. Les enfants pourront descendre jusqu’à 12 mètres en gérant eux-mêmes leur matériel.

Par souci de sécurité sans doute injustifié, je préfère quand même les accompagner. Mais la plongée se passe évidemment très bien, et mes deux petits plongeurs sont émerveillés à la fois par la découverte de leur première épave, par la multitude de poissons qui nous entourent tout au long de la plongée… et par le fait d’être encadrés par un champion du monde à la fois modeste et très accessible.

 


LES ENVIRONS DE VIS : LA GROTTE BLEUE DE BISEVO

L’une des curiosités naturelles de la région se situe sur l’îlot voisin de Bisevo : Blue Cave (la Grotte Bleue). Après s’être acquitté d’un droit d’entrée, on y accède par une petite barque à moteur. Au fur et à mesure qu’on progresse à l’intérieur, la forte pénombre qui y règne est chassée peu à peu par la lumière bleue et irréelle qui provient du fond sous-marin.

Blue Cave

Il s’agit d’une entrée submergée par la mer, que la lumière traverse jusqu’à l’intérieur de la grotte, transmettant à cette dernière les couleurs de l’eau. On ne peut pas s’y baigner, mais la plongée sous-marine y est autorisée (et réglementée) hors saison.

 


SPLIT


La grande cité dalmate est un délicieux mélange de vestiges antiques et de palais vénitiens, dans l’ambiance décontractée d’une grande station balnéaire.


LES SITES HISTORIQUES

Les vestiges du palais de l’empereur romain Dioclétien occupent la partie la plus étonnante de la ville.

En effet, après être tombé en ruines au fil du temps, les habitants ont peu à peu construit leurs maisons à l’intérieur de ce fabuleux vestige antique, désormais à ciel ouvert. C’est ainsi qu’aujourd’hui, on compte de nombreuses maisons qui ont pour cloison… le mur du palais d’un empereur romain !

Dans l’enceinte du palais est située la cathédrale Saint-Domnius, l’un des principaux trésors historiques de la ville.

Car l’histoire de Split a également été marquée par la période de domination vénitienne. L’un des plus beaux vestiges parvenus jusqu’à nous est sans doute la place de la république.

 


LE MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE

Le musée archéologique de la ville décrit l’histoire de la Croatie depuis l’Antiquité. Il comporte quelques pièces rares d’un grande valeur.

Sarcophage du IIIe siècle
Sarcophages du IVe siècle

 


L’HISTOIRE A TRAVERS… LE FOOT !

Dès la sortie du musée archéologique, c’est sans transition que nous emmenons nos fils visiter le stade de foot du Hajduk Split, l’équipe phare de la ville et du pays.

  

La petite plaque aposée à l’entrée du stade n’échappe pas aux  français que nous sommes : elle commémore l’incroyable record du monde du 4 x 100 mètres battu ici même en 1990, au nez et à la barbe des géants américains, par une équipe tricolore restée dans les annales du sport français.

Mais surtout, ce stade est l’antre du groupe de supporters « Torcida Split », dont les membres ont notamment joué un rôle important dans la guerre d’indépendance de la Croatie dans les années 1990.


  • Résumé vidéo (2 mn)…

 


INFOS PRATIQUES


TRANSPORTS

PASSAGE DE LA FRONTIÈRE BOSNIAQUE SUR LE TRAJET SPLIT-DUBROVNIK

La côte croate est interrompue sur dix kilomètres par la Bosnie-Herzégovine. Ainsi, pour aller par exemple de Split à Dubrovnik, le passage de cette frontière est obligatoire.

Nous sommes donc passés par cette douane à deux reprises et tout s’est déroulé sans problème, exactement comme tout le monde nous l’avait dit : cinq minutes de queue à l’aller avec un bref contrôle de nos passeports, et cinq secondes seulement au retour, le temps de dire « Dobar dan » (« bonjour ») au douanier, que notre politesse a eu l’air d’énerver et qui nous a immédiatement fait signe de rouler.

La côte de la Bosnie-Herzégovine coupe la Croatie en deux

A noter qu’avec une voiture de location, il faut indiquer au moment de la location si l’on compte visiter la Bosnie-Herzégovine, ou si l’on veut simplement la traverser pour rallier directement l’autre partie de la Croatie. Car en effet, les formalités ne sont pas les mêmes, ni les conséquences en cas de pépin (accident, vol etc.)


LIAISONS EN BATEAU ENTRE SPLIT ET LES ÎLES

La liaison Split – Île de Vis

Le port de Split est très actif, les îles nombreuses et les bateaux qui les desservent aussi. Il est donc possible et même facile, même en haute saison, d’acheter ses billets sur place un peu avant le départ du bateau, sur l’embarcadère. C’est ce que nous avons fait en plein mois d’août. Pour plus d’infos :

  • Si on fait la traversée en catamaran avec la compagnie Jadrolinija – Gat Sv. Duje bb, Split. +385.21.33.83.33 (ou 04 ou 05 à la fin). ag.split@jadrolinija.hr  jadrolinija.hr
  • Si on fait la traversée en ferry, il est impossible de réserver à l’avance. Compagnie Kriloget – Adresse : Kapetan Luka Kiosk – Gat Sv. Petra, ferry port, Split. +385.21.64.54.76  krilo.hr
Split – La flotte de la Jadrolinija en pleine activité

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Liste des compagnies maritimes effectuant la traversée entre le continent et les îles : Croatia Ferries


ACTIVITÉS


VIS : CLUB DE PLONGÉE

Le B24 Diving Center est tenu par un local devenu champion du monde d’apnée : Veljano Zanki. Il est situé à la sortie du village de Komiza, sur la petite plage de Lucica.

Le matériel est récent donc en parfait état, du bateau aux blocs de plongée en passant par les combis etc.

  • Les prix : 30 euros la plongée, puis tarifs dégressifs jusqu’à 12 plongées.

Vidéo : les exploits de Veljano Zanki (-107 mètres en apnée !)


CHUTES DE PLITVICE

Bon à savoir : en haute saison, il faut si possible arriver aux guichets dès l’ouverture car il y a très peu de monde. Alors qu’en milieu de matinée, la file d’attente pour acheter les billets d’entrée mesure déjà plusieurs dizaines de mètres de long.


KAYAK A DUBROVNIK

Les loueurs de kayaks sont regroupés sous l’ancien fort, au pied de la forteresse nord de la vieille ville. Nous sommes passés par Adventure Dalmatia/Sea Kayaking Dubrovnik, qui propose également d’autres activités (scooter des mers, que nous avons également testé, etc.)

Bon à savoir : les kayaks bleus sont beaucoup plus lourds que les kayaks rouges, oranges ou jaunes : on se fatigue à ramer et on avance moins vite que tout le monde ! A éviter.


LA GROTTE BLEUE DE BISEVO

Bon à savoir : c’est en milieu de journée que la lumière est la plus belle dans la grotte. Du coup, il y a plus de monde et quelques dizaines de minutes d’attente l’été.

  • Le prix : 70 kunas par personne (moins de 10 euros) et 35 kunas de 6 à 12 ans.

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HÉBERGEMENTS


HÉBERGEMENT A PLITVICE (RASTOVACA)

Chambres chez l’habitant : House Luketic – Rastovača 32/1, 53231 Rastovača.

Elles sont situées à 1,6 km des chutes de Plitvice, au bout d’une longue rue des deux côtés de laquelle toutes les maisons louent des chambres ! Le cadre est verdoyant, calme et reposant. Délicieux resto local (en fait cuisine familiale) situé juste en face. Bon accueil de la propriétaire, qui nous a raconté l’histoire glaçante de ce village et de cette maison, détruits pendant la guerre dans les années 1990.

  • Prix : 45 euros/nuit la chambre double.

HÉBERGEMENT A OMIS

Apartment Micmac – Fra Stjepana Vrlića 28, Omiš.

Cet appartement est une tuerie. Grand, design, fonctionnel et bien situé (à 3 minutes de la plage et 5 minutes du centre-ville), propriétaires accueillants, avec en prime un gros point fort : la vue depuis la petite terrasse.

La terrasse
  • Prix : 70 euros/nuit

Nous avons loué cet appartement quelques jours après sa mise en service. Il était donc à un prix défiant toute concurrence. Depuis, au vu de la forte demande dont il fait l’objet, il semblerait que le prix augmente régulièrement et en plus, il faut le réserver très longtemps à l’avance. Mais il en vaut tellement la peine (ça vaut ce que ça vaut mais : 9,9 / 10 sur Booking pour 70 clients ayant voté).

La vue depuis la terrasse

HÉBERGEMENT A DUBROVNIK
¤ Chez Nikola

Nova Mokosika, Dubrovacko – Neretvanska Zupanija 20236 (Ulica Marina Knezevica)

  • Points forts : petite maison avec terrasse verdoyante et belle vue. Tarif attractif.

  • Points faibles : situé à 20 minutes en bus de Dubrovnik, sur les hauteurs d’une cité qui ne conviendra pas à tout le monde. Nous n’avons pas de préjugés et nous n’avons rencontré aucun problème, mais cet environnement peut surprendre.
  • Prix : 77 euros/nuit

 

¤ TARIK PANORAMA

Majkovska 1, 20000 Dubrovnik

Maison entièrement dédiée à la location de chambres, située à Dubrovnik mais à plus de 20 minutes à pied du centre, avec des côtes et sous le soleil. Belle vue sur l’entrée du port depuis le balcon.

  •  Prix : 60 euros/nuit la chambre double.
La vue depuis Tarik Panorama, le matin et le soir


HÉBERGEMENT SUR L’ÎLE DE VIS

Private accomodation Raspudic – Matije Gupca26 – Vis

Petit appartement de 35 m2 en rez-de-chaussée dans un immeuble pas vraiment glamour mais pourtant très correct.

  • Points forts : situé à 5 minutes à pied de la jolie petite plage (de galets) de Kamenice, ainsi que du centre du village de Komiza.
  • Terrasse ombragée.
  • Prix : 60 euros/nuit.

N.B. A Komiza, il est possible de louer directement un hébergement sur place puisque lorsque nous sommes arrivés à Vis en plein mois d’août, nous avons vu pas mal de panneaux sur les maisons indiquant qu’il y avait encore pas mal de chambres à louer chez l’habitant.


HÉBERGEMENT A SPLIT

Private accomodation Raspudic – Tolstojeva 33, 21000 Split

Appartement transformé en chambres à louer, situé à 15 minutes à pied du port. Un concierge efficace est dans l’appartement 24/24 pour donner toutes les bonnes infos et toutes les bonnes adresses.

  • Prix : 46 euros/nuit la chambre double.

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DUBAÏ


Il y a une trentaine d’années, Dubaï n’était qu’un petit désert qui comptait peu d’habitants. Le développement phénoménal de l’émirat qui s’ensuivit grâce à ses ressources en pétrole fit dire au Cheikh Rashid, son émir : « Mon grand-père se déplaçait avec son dromadaire alors que moi, je conduis une Mercedes. Mais mon arrière-petit-fils se déplacera à nouveau en dromadaire. »

Et en effet, les réserves de pétrole s’asséchèrent. Mais afin de remédier par anticipation à cette disette, Cheikh Rashid décida de développer massivement le tourisme, notamment de luxe. Avec des moyens financiers longtemps illimités, le petit émirat mit alors en œuvre les projets les plus fous, à tel point qu’il concentra à lui tout seul le quart des grues de la planète.

Aujourd’hui, la modernité de Dubaï est telle qu’on imagine mal la descendance de l’émir se déplacer à nouveau à dos de camélidé un jour…

 


DUBAÏ ET SES GRATTE-CIELS

Cette destination hors-normes sera le premier voyage lointain de nos deux fistons, Victor et Arthur. Mais pas le dernier…

Ce qui nous surprend d’emblée en descendant de l’avion, c’est la fastueuse avenue Cheik Zayed : elle relie l’aéroport au centre-ville et est bordée de gratte-ciels aux formes résolument modernes et avant-gardistes. Ces grands immeubles jurent avec leurs homologues New-Yorkais, certes plus connus mais aussi beaucoup plus classiques.

Avec cette somptueuse avenue qui est le premier endroit découvert par les visiteurs dès leur sortie de l’aéroport, le Cheik veut leur en mettre d’emblée plein la vue. Et il faut bien dire que c’est plutôt réussi.

 


LA PLUS HAUTE TOUR DU MONDE

Parmi les incontournables de Dubaï, Burj Khalifa. Du haut de ses 828 mètres, cette incroyable tour dame le pion à tous les autres gratte-ciels de la planète : la Shangai Tower, pourtant deuxième plus haute tour du monde, culmine péniblement à 632 mètres…

Lors de notre voyage à Dubaï, la construction de Burj Khalifa touchait à sa fin : la structure était terminée mais il restait quelques fenêtres à poser au sommet. Nous n’avons donc pas pu la visiter.

En 2016, Dubaï a posé la première pierre de « l’autre » plus haute tour du monde. Elle devrait être inaugurée en 2020 lors de l’Exposition Universelle qui se tiendra à Dubaï. Afin de ne pas permettre à d’éventuels concurrents de plancher sereinement sur un projet plus haut, sa hauteur exacte n’a pas été dévoilée.


L’EMBLÈME DE DUBAÏ

Nous nous sommes donc rabattus sur une autre tour, beaucoup moins impressionnante mais plus agréable : Burj Al-Arab. En forme de voile, cet hôtel de grand luxe posé sur la mer est devenu le symbole de l’émirat. Sa tour Eiffel à lui en quelque sorte.

La Medinat est l’un des plus beaux endroits pour l’admirer. Ce lieu totalement artificiel est lui aussi l’un des sites incontournables de la ville. Imitant l’architecture des anciennes villes arabes et sillonné par des canaux à l’eau vert-émeraude, le lieu s’avère dépaysant et calme.

 

 


DUBAÏ BLING-BLING…

Pour rester dans le domaine de la modernité et du luxe, il y a les « malls », ces immenses centres commerciaux cernés par des galeries commerciales sans fin. Elles font le bonheur des fans de shopping, mais pas seulement : aquariums géants (dont le plus grand du monde), pistes de ski, boutiques de luxe etc. Tout le monde y trouve son compte y compris, je l’avoue, les amoureux de la nature et des grands espaces comme moi.

 


… ET DUBAÏ HISTORIQUE

A quelques encablures de ces symboles de luxe et de modernité survit tant bien que mal « le vieux Dubaï ».

Ce quartier authentique jure fièrement avec le Dubaï bling-bling, c’est pourquoi il est finalement assez peu visité. Pourtant, il fait plaisir à voir car c’est sans aucun doute le seul endroit de la ville qui ait une âme.

 

 


« THE PALM », L’AUTRE EMBLÈME

Autre lieu emblématique, Palm Island dite « the Palm », cette immense presqu’île artificielle en forme de palmier sur laquelle s’agglutinent des centaines de maisons de luxe. Nombre d’entre elles ont été vendues à prix d’or à quelques-uns des plus grands champions sportifs de la planète, à des stars d’Hollywood ou encore à des capitaines d’industrie…

Bref, pas si facile donc de s’y aventurer puisque pour cela, il faut montrer patte blanche. Mais nous avons pu nous faire ouvrir la barrière qui donne accès à l’une des « branches » du palmier (merci Brigitte !)

D’une branche à l’autre de la « Palm », les maisons de grand luxe se font face

 


LE DÉSERT

Mais l’un des plus beaux endroits de l’émirat, c’est le désert sur lequel il est posé. Ce n’est certes pas lui qui attire à Dubaï les touristes du monde entier, pourtant l’endroit est superbe.

Les agences de tourisme y organisent de courtes virées, dont certaines incluent la nuit sous la tente. C’est l’occasion d’apprécier à sa juste valeur cette nature inviolée qui, à deux pas de la mégapole trépidante, nous fait croire un instant qu’on est seul au monde.

 


INFOS PRATIQUES


LA PLUS HAUTE TOUR DU MONDE : BURJ KHALIFA

Dans cette tour qui culmine à 828 mètres de haut, quelques 50 ascenseurs se relaient pour emmener à 40 km/h les visiteurs au 125e ou au 148e étage (il y en a en tout 160 habitables).

  • Prix : 525 AED (environ 115-120 euros) à partir de 4 ans et aux heures de pointe (9h30-18h00, horaires susceptibles de changements). 370 AED (80-85 euros environ) de 19h00 à la fermeture. Gratuit aux moins de 4 ans.
  • Bon à savoir : pour éviter l’attente parfois longue, il y a la possibilité d’acheter des billets coupe-files (315 AED, soit 70 euros environ)

BURJ AL-ARAB : LA « VOILE »

Une petite chambre à 3.000 Euros la nuit ? Vous êtes au Burj al-Arab, cet hôtel de luxe 5 étoiles qui a même été proclamé « sept étoiles » par certains journalistes.

Chambres de luxe, plage privée, arrivée en Rolls Royce, faites-vous plaisir, pour réserver, c’est ici : Burj al-Arab !


Parc aquatique Wild Wadi Waterpark

Situé juste en face de Burj al-Arab mais nettement plus accessible, l’excellent parc aquatique Wild Wadi Waterpark ravira petits et grands.

  • Prix : à partir de 270 AED la journée (60 euros environ)

CENTRES COMMERCIAUX PHARAONIQUES : LES MALLS

Il y a une quinzaine de malls à Dubaï. Tous comprennent d’innombrables magasins, mais chacun a ses propres spécificités. En voici une sélection :

→ Le Mall of the Emirates a été rendu célèbre par sa piste de ski, la première du monde en salle : Ski Dubaï. Le site comporte cinq pistes de tous niveaux, une zone de freestyle, une petite piste de luge dans un couloir de glace, un parc pour enfants…

  • Prix : 200 AED (45 euros environ) pour 2h00, 310 AED (70 euros environ) pour la journée.
  • Parmi la panoplie d’activités proposées (mais payantes), citons une petite tyrolienne aussi courte que chère, ou encore la possibilité d’approcher des pingouins et même… de nager avec eux : 1300 AED (300 euros environ). Et oui, tout a un prix…

→ Le Dubaï Mall : c’est le plus grand centre commercial du monde : plus de 1.000 boutiques, rien que ça. Il comprend également un aquarium somptueux avec une quantité impressionnante de poissons, un zoo sous-marin, une patinoire olympique…

→ Promenade City Walk : faire du shopping à l’occidentale dans un décor d’architecture typiquement orientale, voilà ce qui vous attend dans ce mall récent et très branché. C’est aussi l’un des meilleurs endroits pour observer Burj Khalifa.

→ Le Dubai Outlet Mall : c’est le meilleur mall pour faire des affaires : quelques grandes marques vendent leurs produits à des prix très accessibles.


« THE PALM » ET L’HÔTEL ATLANTIS

L’hôtel Atlantis est situé à Dubaï, sur la plus grande île artificielle du monde : Palm Island.

L’hôtel Atlantis (photo d’un panneau publicitaire !)

Dévaler la pente d’un toboggan géant qui se termine par un tunnel sous-marin vitré autour duquel nagent des requins ? Bienvenue, vous êtes à Dubaï. A l’hôtel Atlantis plus précisément.

Ici, les activités dépassent l’entendement : parc aquatique démesuré, nourrissage des raies et baignades avec elles, aquarium géant dans lequel on plonge au milieu d’une faune aquatique exceptionnelle, possibilité de nager avec les otaries ou les dauphins, mais aussi restaurants gastronomiques et nuits endiablées sur des pistes de danse incroyables… Bref, l’Atlantis est l’endroit où petits et grands peuvent réaliser leurs rêves les plus fous.

Le site internet : hôtel Atlantis


SAFARI DANS LE DÉSERT

Pour profiter des charmes du désert dubaïote, de nombreux sites internet proposent des excursions : Tripadvisor, Expedia… Parmi eux, un site émirati : DXB Tours.

Les formules sont variées : lever ou coucher du soleil, nuit dans le désert etc.


Quelques sites internet :


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ESCAPADE A NEW YORK


Je l’avoue, cela fait une bonne dizaine d’années que Marie essaie de me traîner dans cette ville mythique. Et comme ça ne m’a jamais tenté, j’ai chaque fois réussi à esquiver.

 


DESTINATION NEW YORK

Mais j’ai toujours su qu’un jour ou l’autre, il faudrait bien lui accorder ce plaisir. Et quand ce jour-là s’est présenté, quelle ne fût pas ma surprise de découvrir sur place qu’en fait, elle avait raison : même pour un amoureux de la nature comme moi, cette ville est fascinante.

Le One World Trade Center (au fond)

La première surprise qu’on rencontre à New York, c’est l’aspect sportif des visites : on marche facilement une vingtaine de kilomètres par jour, soit un bon semi-marathon. Qui l’eût cru ? Du coup, même si la ville est très bruyante y compris la nuit, on a tendance à très bien dormir…

Une surprise pouvant en cacher une autre, ce qui m’a frappé ensuite, c’est cette sensation de connaître déjà une bonne partie de la ville alors que je n’y avais jamais mis les pieds : de la Statue de la Liberté à Central Park, en passant par le pont de Brooklyn etc, tous ces endroits nous sont familiers tellement ils font partie de notre quotidien visuel à travers les médias, les séries télé…

 


LE SITE DU 11-SEPTEMBRE

Le premier site que nous avons traversé est un lieu chargé d’émotion : le quartier du World Trade Center. Une nouvelle tour a été érigée à proximité de l’emplacement des Twin Towers. Elle culmine à 541 mètres de haut, ce qui en fait la sixième plus haute tour du monde.

Le One World Trade Center

A quelques minutes de marche de là se trouve le site des attentats du 11-Septembre. Deux gigantesques trous de forme carrée sont situé à l’emplacement qu’occupaient les tours jumelles. Une fine pellicule d’eau coule sur les parois et le nom de chacune des 2753 victimes est gravé sur le rebord. L’ensemble est simple mais émouvant.

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MANHATTAN EN HÉLICO

On peut faire le survol de Manhattan en hélicoptère. Certes, ce n’est pas donné (à partir de 160 euros le vol de douze minutes !), mais la vue est imprenable. Pour moi, la question du budget ne se posait pas puisque c’était mon cadeau d’anniversaire. Un cadeau superbe que je ne suis pas près d’oublier.

 


TIMES SQUARE

Parmi les lieux les plus emblématiques de Manhattan, Times Square. Car il est à l’image de ce pays : de part et d’autre de l’avenue, les immeubles se parent d’immenses panneaux publicitaires lumineux, à la consommation électrique desquels il vaut mieux ne pas trop penser.

Il y a un contraste que j’ai trouvé frappant à New York : quand on arpente les rues de jour, on a toujours l’impression que la nuit est en train de tomber, tellement les gratte-ciels empêchent la lumière du jour de s’aventurer jusqu’au bitume. Mais à l’inverse, quand on se balade à Times Square la nuit, on se croit en plein jour tellement la lumière jaillissant des panneaux publicitaires est puissante. Pas de doute, nous sommes bien aux States.

 


CENTRAL PARK

Un autre site mythique de Manhattan est Central Park. Créé au milieu du 19e siècle, ce véritable poumon vert de la Grosse Pomme a su traverser les décennies avec succès.

NEW YORK (14)
Le cœur de New York : Central Park

Cette véritable frontière végétale est infranchissable pour les gratte-ciels, qui semblent frustrés de ne pas pouvoir proliférer plus loin. Pour une fois, c’est bien la nature qui impose sa loi au béton.

NEW YORK - Central Park

A deux pas de l’endroit où John Lennon fût assassiné figure un lieu de commémoration toujours fréquenté.

NEW YORK- Central Park

 


LA STATUE DE LA LIBERTÉ

Mais le site le plus connu de la ville, dont il est d’ailleurs le symbole à travers le monde, c’est bien sûr la Statue de la Liberté. Elle fût offerte par le peuple français au peuple américain en signe d’amitié, et inaugurée en 1886. On y accède en bateau, généralement bondé. Les visites dans la couronne étant extrêmement limitées, on peut se contenter de faire le tour de l’île en flânant aux pieds de la statue, sur laquelle on a une vue imprenable.

NEW YORK - Statue de la Liberté

 

Certes, elle n’a absolument rien d’extraordinaire, mais elle reste THE site emblématique de la ville.

NEW YORK - Statue de la Liberté

 


L’EMPIRE STATE BUILDING

Mais revenons-en aux tours. La plus connue est sans nul doute l’Empire State Building, du sommet de laquelle la vue sur Manhattan est assez impressionnante.

NEW YORK - Vue depuis l'Empire State Building
Vue depuis le sommet de l’Empire State Building
NEW YORK - L'Empire State Building vu depuis le Top of the Rock
L’Empire State Building vu depuis le Top of the Rock

 


BROOKLYN

Mais pour ma part, l’endroit que j’ai préféré à New York, c’est le quartier de Brooklyn, son pont bien sûr, et la vue panoramique sur la Skyline, avec en prime la Statue de la Liberté au loin.

NEW YORK (16)

De là, les gratte-ciels qu’on observe ne donnent aucune sensation d’oppression, ou du moins de manque d’espace. Car l’endroit et la vue sont totalement dégagés.

NEW YORK (28)
La Skyline depuis Brooklyn

NEW YORK

NEW YORK - Le pont de Brooklyn

NEW YORK - Le pont de Brooklyn

NEW YORK - Le pont de Brooklyn

 


LES MUSÉES

Les musées prestigieux sont une autre attraction très prisée de New York, avec le Metropolitan Museum of Art, Guggenheim ou encore le Moma, pour ne citer qu’eux.

New York - Le Moma

Par manque de temps, nous devons faire un choix entre le Met’, qui m’attire particulièrement, et le Moma, qui abrite paraît-il quantité d’œuvres modernes d’une valeur inestimable. L’artiste qui sommeille en moi étant totalement analphabète en art contemporain, je décide de découvrir ce fameux Moma. Conclusion : si comme moi vous n’avez aucune sensibilité pour l’art contemporain tout en ayant envie d’essayer de le comprendre et de l’apprécier malgré tout, alors n’hésitez surtout pas : optez plutôt pour le Met’ !

 


BALADE LOVE A GREENWICH VILLAGE

Sans transition, comment ne pas évoquer Greenwich Village ? C’est le lieu que visite la gent féminine du monde entier quand elle se rend à New York, car c’est dans ce quartier, plutôt agréable à dire vrai, que bon nombre de séries « love » ont été tournées. Certaines maisons sont des lieux cultes pour bon nombre de touristes féminines, qui se font photographier sur leur devanture. Par exemple, celle d’une certaine Carrie Bradshaw (???), devant laquelle j’ai dû immortaliser Marie…

NEW YORK - Greenwich Village
Greenwich Village

Pendant une (trop) petite semaine, nous avons visité les cinq quartiers de New York, mais nous avons passé l’essentiel de notre temps à Manhattan, où il y a quelque chose à voir à chaque coin de rue ou presque.

NEW YORK - La tour Chrysler
La tour Chrysler
NEW YORK - Grand Central
Grand Central, la plus grande gare du monde : 120 quais…

  • Résumé vidéo (2 mn)…

 


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